Pour l’instant cette pratique n’est pas généralisée, mais la Cfdt l’a constatée dans plusieurs situations.
Lorsqu’un manager est remplacé à la suite d’un arrêt de travail supérieur à 3 mois, il ne retrouve pas son poste à son retour. Il se voit reclasser sur un autre poste de classification équivalente, sans pour autant que ce dernier comporte le même niveau de responsabilités.
Dans certaines situations spécifiques, la Cfdt peut comprendre la difficulté à assurer la continuité de l’activité . Mais le remplacement du manager doit être la solution ultime, cette décision étant de nature à affecter sa santé mentale alors qu’il est déjà fragilisé.
La Cfdt s’interroge donc sur cette pratique et les instructions données en cas d’absence prolongée d’un manager. Elle demande à ce que le retour du manager sur son poste soit privilégié.