La direction souhaite reprendre la négociation dès 2026. La CFDT y est disposée.
Mais en année électorale, toutes les organisations n’ont pas fait le même choix : certaines ont davantage pensé à leurs scores qu’à l’intérêt des salariés.
En refusant de signer, la CFDT ne tourne pas le dos au dialogue : elle rappelle que sans équité, un accord n’est pas acceptable. Nous restons prêts à construire de vrais compromis gagnant-gagnant dès que les conditions seront réunies.