La situation de crise au Moyen-Orient se traduit par une hausse sensible du coût du carburant. Interpellée par la CFDT, la Direction répond de façon dilatoire en renvoyant à la Négociation Annuelle Obligatoire pour les commerciaux du réseau AEP et aux calendes grecques pour tous les autres.
Pourtant, à différents niveaux, l’impact est important pour tous les salariés, et les mesures à prendre urgentes :
Pour les salariés itinérants qui travaillent avec leur véhicule personnel, le maintien de l’indemnité kilométrique à un niveau identique à celui antérieur à la crise les met en difficulté.
La Direction ne peut se retrancher derrière les limites posées par l’URSSAF pour rester passive. Au plus les jours et les semaines passent, au plus le préjudice subi devient lourd. Payer pour travailler n’est pas une option !
La CFDT demande un « chèque carburant » complémentaire immédiat qui serait maintenu le temps de la crise.
Pour les salariés sédentaires, le coût exposé pour se rendre sur le lieu de travail explose, particulièrement pour les salariés dont le domicile est éloigné et n’est pas, ou mal desservi, par les transports en commun.
La CFDT demande une extension possible du télétravail à 4 jours pour limiter le préjudice qui résulte de l’inflation du prix des carburants.
En marge de la problématique du coût des carburants, la CFDT attend toujours une réponse de la Direction sur le financement des bornes électriques installées au domicile des détenteurs d’un véhicule de fonction électrique. Un prêt à taux zéro remboursable sur la durée de location du véhicule apparaît indispensable pour la partie qui reste à charge des salariés.