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Auteur/autrice : admin4544

STRESS ET CHARGE DE TRAVAIL

NOS COMBATS PRÉSENTS
ET FUTURS

DES EFFECTIFS SUFFISANTS

Les effectifs doivent être en adéquation avec la charge d’activité et la vie du service. Ce n’est pas aux salariés présents d’absorber la surcharge d’activité.

Nous avons sauvé de nombreux emplois en refusant l’intégration d’un Accord de Performance Collective dans la 1ère mouture de la GPEC.

Les emplois et les effectifs vont être au coeur du mandat.

La direction met la « charrue avant les boeufs ». Elle supprime les effectifs avant la mise en place d’outils de simplification.

Les salariés payent 2 fois la note :

Une charge de travail accrue
par le manque d’effectif

Et une surcharge d’activité
inhérente à la mise en place de nouveaux outils

TRAVAILLER SANS ÊTRE INTERROMPU

Au fil des années, les nouveaux outils de communication ne remplacent pas les anciens, ils se cumulent.

Appels, mails, Teams, chat, SMS, whatApp, etc. Toutes les enquêtes QVT le démontrent. Les salariés sont constamment interrompus dans leurs tâches. 

L’entreprise doit se réinventer et mettre en place de nouvelles méthodes pour offrir des temps de concentration nécessaires pour finir ses tâches.

ANTICIPER LES MOBILITÉS

Que les mobilités soient voulues ou subies, la direction doit en anticiper les effets de bord. 

Compenser la perte d’effectif
dans le service du salarié sortant,

Prévoir les ressources pour le service
qui accueille (coaching, tutorat, etc…),

Les activités des salariés sont imbriquées entre elles. Un salarié qui part ou qui arrive impacte la charge de travail des collègues du service.

Édito

Nous entrons dans la période estivale et chacun d’entre nous a programmé une période de congés dans les semaines à venir pour goûter à un repos bien mérité. En effet, par votre investissement vous avez tous contribué aux splendides résultats de l’entreprise et il est temps de s’accorder une parenthèse et pour se ressourcer. Pour autant, le calendrier social se préoccupe de moins en moins des saisons et l’actualité reste chargée. 

Après un accord salarial de bon niveau lors de la signature, mais dont les effets ont été vite érodés par un contexte géopolitique défavorable, un retour anticipé à la table des négociations, pour prendre en compte l’explosion de l’inflation, apparaît indispensable. À ce stade, la Direction a fini par accepter l’ouverture d’une nouvelle négociation en septembre. La CFDT demandera des mesures rapides et rétroactives, et ne se contentera pas de propositions pour le nouvel accord de janvier 2023. 

Par ailleurs, nous faisons face à une Direction extrêmement offensive dans la négociation de l’accord GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences). Là où cet outil fondamental dans la qualité notre environnement social devrait servir à sécuriser l’emploi, la Direction cherche à en faire un outil de précarisation qui changerait durablement le pacte social en cours depuis toujours au sein d’Axa (voir ci-dessous).

La CFDT continue de vous représenter et de vous défendre pied à pied sur ces dossiers. 

Bonnes vacances à toutes et à tous ! 

Négociation GPEC, une signature de la CFDT toujours impossible !

La CFDT ne varie pas, elle ne peut envisager une signature de la GPEC tant que la Direction maintient dans son projet le Congé de Mobilité ou le Licenciement pour Cause Réelle et Sérieuse comme issue possible à la disparition d’un poste de travail.

  • La CFDT considère que le rôle d’une organisation syndicale n’est pas de donner des outils permettant à l’Entreprise de procéder à des licenciements « low-cost » qui pourraient toucher n’importe quel salarié tout au long de la durée de l’accord.
  • Les outils de rupture du contrat de travail existent dans le code du travail et la Direction doit en assumer le prix si elle souhaite les mettre en œuvre. Le Plan de Départ Volontaire, par exemple, est basé sur le volontariat, s’adresse à un public défini et dans une période précise. Il est par ailleurs mieux accompagné.
  • La CFDT persiste à demander que soient proposées à chaque salarié dont le poste disparaît des solutions sous forme de poste équivalent dans le même bassin d’emploi, sans prévoir de licenciement à bas coût en cas de refus ou d’impossibilité d’occuper le poste proposé.

Une validation de l’accord dans les termes aujourd’hui proposés reviendrait pour une organisation syndicale à renoncer à défendre les salariés en mobilité suite à la perte de leur poste. En effet, cela équivaudrait à signer un chèque en blanc à la Direction pour procéder à des licenciements arbitraires pendant la durée de l’accord, le process de licenciement étant alors validé par la GPEC.

Pour mettre une pression à la signature, la Direction a fait le choix contestable d’introduire le TAR (boosté), le Mécénat de compétences et le Projet Personnel dans l’accord GPEC. Cette démarche est en rupture avec notre histoire sociale qui faisait de ces accords le résultat de négociations indépendantes de la GPEC. La CFDT refuse de céder à cette logique et demande à ce que ces accords retrouvent leur autonomie. Dans tous les cas, elle ne peut accepter un marché qui consisterait à garantir le bénéfice d’accords à quelques salariés en en précarisant un grand nombre en contrepartie.

À ce stade, la seule solution de compromis envisageable semble être la reconduction de l’accord en cours jusqu’à la fin du plan stratégique Driving Progress (fin 2023). La balle est dans le camp de la Direction…