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Auteur/autrice : admin4544

Restons Connectés – Septembre 2026

La CFDT a demandé le renouvellement de la prime carburant de 30 € par mois pour les salariés AXA AEP, et la Direction a accepté de la reconduire jusqu’à la fin de l’année. Résultat : 120 € supplémentaires versés en décembre, couvrant septembre à décembre 2026.

Bonne nouvelle pour les commerciaux disposant d’un véhicule de fonction : une note de Solucar précise que vous pouvez désormais faire le plein dans d’autres stations que Total.

Et ce n’est pas tout : ces remboursements seront validés hors enveloppe de frais.

Créé en 2017, le PCM permet à la Direction de mesurer la rentabilité du réseau par DV. Pour les résultats 2025, la Direction se dit satisfaite du PCM sous contrôle DV.

Des régions toutes en croissance, un PCM en hausse de 5 millions d’euros : ces résultats sont d’abord ceux des salariés du réseau.

Février 2027 :

phase pilote auprès
de 5 inspections

Mars 2027 :

généralisation prévue

Un outil plus simple, c’est une bonne nouvelle. La CFDT restera attentive à ce que la formation soit suffisante et que la prise en main se fasse sans pression supplémentaire sur les équipes.

L’action du service social est réglementée et soumise au secret professionnel. Il vous accompagne pour évaluer votre situation, vous informer sur vos droits et les dispositifs existants, vous orienter, vous écouter et vous soutenir dans vos démarches administratives. Il peut aussi jouer un rôle de médiateur au sein de l’entreprise.

  • Santé
  • Travail
  • Famille
  • Budget
  • Écoute, information et orientation
  • Logement

Dans les faits, chez AXA, le service social intervient principalement sur le champ du handicap.

En Île-de-France, le service social est assuré par 2 collaboratrices, avec l’appui d’un prestataire 3 jours par semaine. En régions, ce sont des assistantes sociales prestataires qui interviennent ; les permanences (en présentiel ou à distance) varient selon les sites.

Le Comité d’aide sociale du CNI apporte une aide financière aux salariés confrontés à des difficultés majeures et ponctuelles

Votre assistante sociale locale constitue le dossier et le transmet à l’assistante sociale coordinatrice, qui saisit le Comité une fois toutes les autres aides sociales explorées.

Jusqu’à 1 500 euros, versés directement au créancier.

Mode, alimentaire, auto, habitation, sport… Grâce à Direct Avantages, vous bénéficiez de remises auprès de plus de 70 grandes enseignes.

CSE AEP septembre 2026

La CFDT a été alertée par plusieurs salariés qui se sont vu refuser leurs demandes de remboursement de frais, avec plusieurs allers-retours de pochettes.

Ex : Lors du premier retour au salarié, celui-ci était invité à indiquer le numéro du client pour un objet publicitaire dépassant 20 euros. Après avoir fourni cette information, le salarié a renvoyé la pochette. Cependant, celle-ci lui a été retournée une seconde fois, cette fois en raison d’un changement de véhicule, avec une demande de copie de la carte grise.

Afin d’éviter ces échanges inutiles, la CFDT demande que l’ensemble des pochettes de frais soient analysées en intégralité dès leur réception, que toutes les demandes valides soient mises en règlement immédiat et que les anomalies éventuelles soient listées en une seule fois pour un traitement plus efficace et plus rapide.

La CFDT alerte la Direction sur l’impossibilité d’obtenir une tarification pour une multirisque Immeuble. Le service engagement des professionnels renvoie vers le service entreprise qui ne répond pas malgré plusieurs sollicitations. Par exemple, pour une demande initiale datant de mi-août 2026, aucune réponse ni aucun devis n’a été apporté à ce jour malgré l’utilisation des adresses mail mises à disposition dans le « Qui fait quoi » auprès des commerciaux.

Demande de la CFDT

La CFDT demande à la Direction d’intervenir et de donner les moyens à ceux qui font de l’IARD de pouvoir exercer leurs métiers.

La CFDT attire l’attention de la Direction sur le fait que l’augmentation des prix des carburants liée à la poursuite de la guerre au Moyen-Orient se traduit par des conséquences très concrètes pour les salariés.

Il en résulte pour eux un surcoût important et durable. Sur le mois de septembre les records à la pompe se succèdent : la moyenne est à ce jour de 2,41 € le litre de gazole et de 2,17 € le litre de sans-plomb.

Pour les commerciaux du réseau AEP et pour les salariés qui utilisent un véhicule personnel, l’indemnisation des IK se trouve totalement déconnectée du budget dépensé en carburant pour les besoins de la fonction. Certains commerciaux sont dans l’obligation de parcourir plusieurs kilomètres dans le but de trouver une station Total approvisionnée. Dans certains cas, l’attente peut dépasser 1 heure.

Demande de la CFDT

La CFDT demande à la Direction de renouveler à effet rétroactif la mesure d’aide mensuelle de 30€ accordée aux salariés AEP tant que les prix ne seront pas revenus à un niveau leur permettant de rentrer dans leurs frais.

Préalable CSE – erreur de commissionnement des fiches clients pro  

La CFDT souhaite interpeller la Direction concernant une anomalie de commissionnement rencontrée par plusieurs commerciaux lors de la création de fiches clients PRO.

Il apparaît que certains commerciaux se voient actuellement attribuer 4 000 UP au lieu des 9 000 UP prévus pour la création d’une fiche client PRO.

Cette situation semble directement liée aux modalités de création des fiches. En effet, INAXA, avec son mode opératoire, et la formation dispensée ne correspondent pas aux modalités permettant de générer le commissionnement de 9 000 UP.

La CFDT considère qu’il ne peut pas être demandé aux commerciaux de supporter les conséquences financières d’un dysfonctionnement ou d’une procédure qui ne leur a pas permis d’obtenir le commissionnement normalement associé à leur activité.

D’autant plus que le service PAIE a reconnu l’existence d’un problème informatique générant une erreur de commissionnement.


La CFDT demande donc à la Direction :
  • La confirmation officielle de l’origine du dysfonctionnement et de son impact sur le commissionnement des commerciaux concernés.
  • L’identification de l’ensemble des commerciaux concernés, sur la période depuis laquelle cette anomalie existe, afin qu’aucun salarié ne soit oublié.
  • La régularisation rétroactive de l’intégralité des UP manquants, soit la différence entre les 4 000 UP attribués et les 9 000 UP normalement dus, pour chaque fiche client PRO concernée.
  • Que cette régularisation soit effectuée sans que les commerciaux aient à effectuer une quelconque démarche individuelle, la Direction disposant des données nécessaires pour identifier les dossiers concernés.
  • La communication aux représentants du personnel d’un calendrier précis de régularisation et des mesures mises en place pour éviter que cette anomalie ne se reproduise.
  • Enfin, la CFDT demande que soit clairement établi que les conséquences d’un dysfonctionnement informatique ou d’un mode opératoire insuffisamment adapté ne peuvent pas être imputées aux commerciaux, dès lors que ceux-ci ont appliqué les procédures et consignes qui leur ont été communiquées.

La CFDT souhaite attirer l’attention de la Direction sur le déroulement de la campagne KYC au sein du réseau AEP. La pression exercée sur le terrain est omniprésente, et la récente édition de la STIM ne fait qu’aggraver la situation. 

Devons-nous rappeler que, depuis le début, nous vous demandons d’intégrer une prime sur ce sujet ? 

En effet, l’objectif, qui est écrit et partagé, « est de réaliser 70 % du lot 1 des P2 d’ici la fin de l’année ». Pourtant, la réalité constatée sur le terrain est bien différente : par exemple, les exigences managériales fixent déjà une cible à 90 % pour la fin du mois de novembre. Cette surenchère de chiffres crée une déconnexion totale entre les discours officiels et le quotidien des équipes.

Cette pression se matérialise par des rappels incessants. De plus, sous couvert de prétendus ateliers d’entraînement, la hiérarchie invite, pour ne pas dire convoque, très régulièrement les meilleurs producteurs du réseau.

Ce qui devrait être une démarche intégrée au fil de l’eau, gérée sereinement dans l’activité quotidienne, est aujourd’hui subi comme une contrainte lourde et particulièrement mal vécue par les salariés. Ces pratiques infantilisantes engendrent un stress inutile ainsi qu’une perte de temps considérable en transports.

Il est urgent de redonner de la sérénité au réseau et de respecter le rythme de travail des collaborateurs.

La CFDT souhaite porter à la connaissance de la Direction qu’il existe des problèmes liés aux demandes de changement de coordonnées bancaires sur les produits prévoyance, notamment Avizen et Avizen Pro. En effet, ces demandes sont traitées et clôturées, mais les clients ne sont pas prélevés. Selon les services, la cause en serait un problème informatique.

De plus, les collaborateurs sont sollicités via un fil de discussion sur Salesforce pour intervenir auprès des clients après plusieurs mois d’impayés, afin de rattraper l’arriéré.

Cela entraîne des insatisfactions chez les clients, pouvant aller jusqu’à la résiliation des contrats, ce qui représente une perte sèche en termes d’acquisitions, de récurrence, de Prime nouveaux clients et de Prime d’équipement.

Demande de la CFDT

La CFDT demande que les collaborateurs soient informés immédiatement, dès le mois suivant toute interruption de prélèvement.

EDITO

Nous arrivons au terme de la période estivale et nous espérons que vous avez passé des vacances qui vous permettront de repartir du bon pied. À l’occasion de rentrée, et avant les élections professionnelles quadriennales qui se dérouleront au mois de novembre, nous avons jugé opportun de vous donner des précisions sur la nouvelle organisation sociale dans laquelle s’inscrira votre prochain vote.

En effet, les CSE qui examinent les dossiers de réorganisations initiées par la Direction, et sont à l’origine des activitéS sociales et culturelles qui vous sont proposées (voyages, bons cadeaux, chèques vacances etc…), vont voir leur périmètre redéfini. Ainsi, si Axa France est aujourd’hui composé de 4 CSE, pour les 4 ans de la prochaine mandature l’ensemble des salariés sera réparti entre 3 CSE. C’est dans le cadre de cette nouvelle organisation que vous serez amenés à exprimer votre choix lors des élections. Dans les développements à suivre nous vous donnons les informations essentielles qui vous permettront de mieux cerner cette nouvelle organisation sociale. Pour représenter vos intérêts dans les nouveaux CSE nous comptons sur votre soutien à la CFDT qui, encore et toujours, assumera sa vocation de contrepouvoir constructif mais exigeant.

Que deviennent vos CSE (comités sociaux et économiques) de la mandature 2022-2026 ?

Le CSE Fonctions Centrales :

Il s’agit du seul CSE à ne pas être impacté dans la nouvelle organisation sociale.

Les effectifs (4.700 salariés) qui sont y rattachés demeurent inchangés.

Le CSE Santé Collectives :

Le CSE Santé Collectives disparaît en tant que tel et la totalité des effectifs qui lui sont actuellement rattachés (1.080 salariés) rejoignent un nouveau CSE AVIP-SC.

Le CSE AVIP :  

  • Le CSE AIP-AVIP disparaît en tant que tel, et la majeure partie de ses effectifs (4.200 sur 5.200 salariés) rejoint le nouveau CSE AVIP-SC.
  • La direction Distribution du CSE AVIP (1.000 sur 4.200 salariés) rejoint le nouveau CSE Distribution.

Le CSE AEP :

Le CSE AEP disparaît en tant que tel et la totalité de ses effectifs (3.100 salariés) rejoint le nouveau CSE Distribution.

Les nouveaux CSE pour la mandature 2026-2030 :

Périmètre inchangé par rapport à la précédente mandature (4.700 salariés)

rattachés à 2 Directions dans un même CSE : Santé Collectives & AVIP

Ce CSE aura donc à examiner les dossiers de ces deux directions dont les problématiques sont en grande partie distinctes. Les ordres du jour seront donc très chargés, ce qui n’est pas favorable à la fluidification du dialogue social.

Parmi les candidats présentés par la CFDT, vous trouverez des candidats issus des deux directions regroupées dans le nouveau CSE et qui siègent déjà dans les CSE actuels. Cet équilibre constitue une garantie de toujours disposer d’une compétence pour l’analyse et le traitement des dossiers de réorganisation, et surtout, pour maîtriser l’historique et le suivi des dossiers de chacune des directions.  

4.100 salariés rattachés : 

Environ 3.100 en provenance de l’actuel CSE AEP

Et 1.000 en provenance de l’actuel CSE AIP-AVIP, dont l’ensemble des inspecteurs commerciaux.

La CFDT n’était pas favorable au regroupement de ces populations au sein d’un même CSE au seul motif qu’ils dépendent d’une seule et même direction. En effet, les conventions collectives, les systèmes de rémunérations, les conditions de travail, les accords applicables diffèrent totalement pour ces deux populations.

Par ailleurs, le critère du rattachement à une direction pour définir le périmètre d’un CSE créé des problématiques de cohérence. Ainsi les salariés de la Réunion, rattachés à la direction de la Distribution alors qu’ils exercent des activités techniques, ne pourront pas voir leurs problématiques abordées de façon efficace dans un CSE au sein duquel les élus ne connaissent que très mal les métiers exercés par les salariés de cette entité.

Pour limiter cette problématique, la CFDT présentera des candidats en respectant un équilibre entre les différentes populations afin d’être la plus efficace possible dans le traitement des sujets qui seront soumis à l’instance.

Que deviennent vos Activités Sociales et Culturelles ?

Aujourd’hui : deux systèmes qui coexistent

Pour la mandature en cours (2022-2026), deux systèmes de gestion des activités sociales et culturelles coexistent au sein d’Axa France

D’une part le CNI qui s’est vu déléguer la gestion des activités sociales et culturelles par les CSE AVIP-AVI, Fonctions Centrales & AEP pour les salariés qui sont aujourd’hui rattachés à ces CSE.

D’autre part le CSE Santé Collectives qui a fait le choix de gérer ses propres activités sociales et culturelles pour les salariés qui lui sont rattachés.

La CFDT veut sécuriser vos prestations jusqu’à fin 2026

Dès le résultat des élections connu (18 novembre), ces deux structures n’auront plus la légitimité pour servir des prestations aux salariés qui leur sont rattachés.

Dans l’intérêt des salariés, la CFDT proposera dans les CSE nouvellement composés le vote d’une résolution permettant à chaque salarié de bénéficier des prestations selon les mêmes modalités que celles qui lui ont été proposées en début d’année 2026 (par le CNI ou le CSE ASC) jusqu’à la fin de l’année civile.

2027 : chaque CSE devra trancher

Pour la suite, c’est-à-dire à partir de 2027, il appartiendra à chacun des CSE de décider s’il souhaite garder en propre la gestion de ses activités sociales et culturelles ou s’il préfère déléguer son budget à une structure de gestion commune. Si cette dernière solution est par principe préférable, elle suppose néanmoins un juste équilibre entre organisations syndicales dans les décisions de gestion et les choix de prestations.

Des élections qui rebattent les cartes :
comptez sur la CFDT

Comme vous le voyez, les élections professionnelles de novembre rebattent les cartes de votre représentation à plusieurs niveaux. La CFDT compte sur votre soutien pour pouvoir défendre vos intérêts pied-à-pied dans un contexte social de plus en plus tendu.

Restons Connectés – Juillet 2026

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CSE AEP juillet 2026

La CFDT souhaite revenir sur les problèmes récurrents rencontrés par les collaborateurs dans l’utilisation des différents outils informatiques, en mettant particulièrement en avant les difficultés liées à Starlight. 

Nous reconnaissons l’objectif de modernisation et saluons le travail des équipes engagées dans ces projets. Cependant, les retours du terrain sont clairs : un outil techniquement opérationnel ne garantit pas son efficacité et sa simplicité dans le quotidien des salariés. 

L’utilisation de Starlight a nécessité une quantité considérable de temps de la part des conseillers et conseillères, bloquant ainsi la production et entraînant une perte de revenus significative. 

Depuis le début de la phase pilote, les commerciaux ont fait remonter de nombreuses difficultés : des temps de gestion parfois plus longs, des gestes auparavant simples et intuitifs remplacés par des procédures plus complexes, ainsi qu’un nouveau système de demandes et de sollicitations vers les services qui doit encore être amélioré. 

Ces constats ont déjà été portés à deux reprises en « Commission Paritaire Outils ». Nous reconnaissons que ces remontées ont permis de faire évoluer Starlight et que de nombreuses améliorations ont été apportées. Cependant, plusieurs points restent encore à corriger. 

À l’approche des formations, prévues à compter du 1er septembre, et de la généralisation du déploiement qui commencera à partir du 15 septembre, la CFDT porte aujourd’hui deux demandes très claires. 

Premièrement : une véritable formation. 

Le déploiement d’un nouvel outil aussi structurant ne peut pas se résumer à une présentation rapide ou à un accompagnement insuffisant. La CFDT exige une formation qualitative, approfondie et en présentiel, d’au minimum une journée complète, voire deux si nécessaire, avec des cas pratiques et des mises en situation concrètes. Les classes virtuelles, e-learning ou autres formations ponctuelles ne doivent être qu’un complément. 

Deuxièmement : une reconnaissance financière pour les commerciaux de la région pilote. 

Ces salariés ont été les premiers à utiliser Starlight en conditions réelles. Ils ont subi les dysfonctionnements, les lenteurs et les contraintes d’un outil encore en construction. Mais ces difficultés ont également impacté directement leur activité commerciale. Par leur implication et leurs nombreuses remontées, ils ont directement contribué aux évolutions de Starlight dont bénéficieront demain l’ensemble des utilisateurs. 

Pour la CFDT, cette contribution doit être reconnue. 
Nous demandons donc une indemnisation financière spécifique pour les commerciaux ayant participé à la phase pilote. 

La CFDT demande également une assistance performante dédiée pour résoudre les problèmes rencontrés par les utilisateurs de Starlight. L’absence de remontées auprès de l’assistance ne signifie pas l’absence de difficultés. 

Préconisation de la CFDT : 

Compte tenu des problèmes persistants et des besoins en formation et en assistance, la CFDT demande un report du déploiement de Starlight. 

Ce report permettra de garantir une mise en oeuvre plus fluide et efficace, en tenant compte des retours des utilisateurs et en assurant une formation adéquate. 

A défaut de réponse concrète et de prise en compte effective de nos alertes, la Cfdt prendra ses responsabilités et rendra publique, par tous les moyens de communication syndicale à sa disposition, l’absence de réaction de la direction face à une situation pourtant clairement identifiée et signalée. 

La Cfdt souhaite alerter la Direction sur la pression managériale grandissante exercée autour des objectifs KYC. 

Nous nous retrouvons dans une situation ubuesque où il est demandé aux salariés, dès le mois de juillet, d’avoir atteint 80% de leur KYC. Cette exigence, qui n’a aucun fondement contractuel, s’accompagne de relances incessantes et d’une pression quotidienne qui dégrade les conditions de travail. 

En consacrant une part importante de leur temps au traitement des dossiers KYC et au service après-vente, les commerciaux disposent de moins de temps pour réaliser des actes commerciaux, ce qui peut dans beaucoup de cas entraîner une baisse de leur rémunération variable. Il n’est pas acceptable que les salariés soient pénalisés financièrement pour avoir répondu aux priorités fixées par l’entreprise. 

Si le KYC est devenu une priorité stratégique, pourquoi la Direction refuse-t-elle toujours de mettre en place la prime spécifique demandée par la Cfdt depuis plusieurs mois ? On ne peut exiger toujours plus d’investissement des salariés sans reconnaître leurs efforts. 

Demande de la CFDT

La CFDT demande à la Direction de mettre fin à cette pression injustifiée, de reconnaître l’engagement des équipes et d’ouvrir un véritable dialogue sur les moyens et la reconnaissance accordés à cette activité.

La CFDT souhaite alerter la Direction sur les conditions de travail des salariés lors des épisodes de fortes chaleurs.

Les commerciaux, comme l’ensemble des salariés d’AXA France, sont exposés à des températures élevées, que ce soit lors de leurs déplacements ou dans les BIC. Dans ces conditions, il devient difficile d’exercer son activité tout en préservant sa santé et en travaillant dans des conditions satisfaisantes. 

La prévention ne peut se résumer à quelques recommandations diffusées par courriel. L’employeur a l’obligation de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés. 

La CFDT demande donc :

La prise en charge, au titre des frais professionnels, de l’acquisition quotidienne d’une bouteille d’eau fraîche, afin de garantir une hydratation régulière et d’inciter à des pauses fraîcheur.

Une adaptation de l’organisation du travail permettant, pour les salariés qui le souhaitent, de débuter leur journée plus tôt afin de réaliser leurs tâches administratives avant les heures les plus chaudes, sans contrainte horaire liée à cette organisation. 

Par ailleurs, nous demandons la communication d’une cartographie des BIC précisant ceux qui disposent d’une climatisation fonctionnelle, ceux dont les équipements sont défaillants et ceux qui n’en sont pas équipés. 

Nous attirons également l’attention de la Direction sur le centre de formation de Frémigny, véritable vitrine de notre réseau. Plusieurs salles de formation, ainsi que les chambres de l’hôtel, ne semblent pas être équipées d’une climatisation opérationnelle. Il est regrettable que les nouveaux salariés débutent leur parcours de formation dans des conditions de confort thermique aussi dégradées. 

Ces mesures représentent un investissement limité, mais constitueraient un signal fort en matière de prévention, de qualité de vie au travail et de reconnaissance envers les salariés.

Demande de la CFDT


La CFDT demande à la Direction d’agir sans attendre afin de garantir la santé, la sécurité et des conditions de travail dignes pour l’ensemble des salariés.

Plusieurs élus se sont vus refusé le remboursement de frais suite à des déplacements en instance régionale en dépit de la mention dans la note de frais stipulant que « les déplacements occasionnels en véhicule personnel sont autorisés en l’absence de transports en commun » Or, cette règle semble ne pas toujours prendre en compte la réalité des spécificités régionales, où les transports en commun peuvent être peu pratiques, voire entièrement inadaptés, en raison des distances ou des détours importants. 

Si des remboursements ont pu avoir lieu de manière exceptionnel, la CFDT sollicite une révision de cette politique afin d’intégrer explicitement la prise en compte des particularités régionales. 

Les employeurs cherchent les compétences managériales. Et chez Axa ? – Point de vue cadre du Synergie N°26 • Juillet 2026

Une grande étude réalisée dans 12 pays par Indeed et YouGov montre que les employeurs et les candidats ne partagent pas les mêmes objectifs lorsqu’il s’agit de compétences.


Les compétences managériales : 

Les compétences techniques : 

Les compétences interpersonnelles et durables :

considèrent le leadership comme une compétence essentielle.

privilégient leurs compétences sectorielles alors qu’il ne l’est que pour 24 % des employeurs.

L’enquête pointe aussi du doigt des offres d’emploi vagues, bourrées de jargon et trop génériques, qui ne permettent pas d’identifier clairement les compétences réellement recherchées.

Conséquence : une difficulté à créer un intérêt chez des candidats qui cherchent réellement à faire valoir leur appétence pour les postes à dimension managériale. 

Pour la CFDT, la difficulté à recruter des profils à dimension managériale réside aussi, et sans doute surtout, dans le fort déclin de l’envie de manager. Ce déclin s’explique par le manque d’autonomie du manager qui se trouve néanmoins au centre de toutes les tensions, le tout sans pouvoir adapter son discours, ni faire preuve de créativité dans les solutions à apporter pour les apaiser.

Très peu de candidats sont attirés par des postes qui feraient d’eux l’équivalent d’un contremaître en charge d’une équipe dans une activité industrielle « à la chaîne ».

EDITO