L’IA suppose de la donnée et la capacité à la traiter massivement. Aujourd’hui, d’immenses serveurs (Data Center) hébergent le « big data » qui est constitué du volume considérable d’informations que les humains et les machines génèrent. La capacité de traiter massivement ces données produit de l’IA et rend obsolète les anciennes méthodes de traitement. La qualité des données est un élément clé pour garantir l’efficacité, le bon fonctionnement et la pertinence des résultats d’un outil d’IA.
L’IA générative est une technologie capable de créer d’elle-même des contenus originaux (texte, images, musique, code informatique), là où les anciens algorithmes se contentaient de classer les informations. Elle fonctionne grâce à une interaction simple :
Le « Prompt » : C’est la consigne (ex :« Écris-moi un poème sur la nature »).
La “Création” : C’est l’analyse de la demande puis une réponse unique en quelques secondes.
Pour créer, l’IA est soumise à une phase d’apprentissage intensif (Deep Learning) qui se déroule comme suit :
L’observation massive : On « nourrit » l’IA avec des quantités gigantesques de données (presque tout internet : livres, photos, articles, codes).
La détection de modèles : À force d’analyses, l’IA repère des structures (par exemple, après « Il était une », le mot « fois » revient presque toujours …).
La compréhension du langage naturel : Elle finit par comprendre le langage que nous utilisons tous les jours plutôt que de simples lignes de codes.
Les entreprises ont perçu tout le potentiel de l’IA Générative et c’est son apparition qui a amené nombre d’entreprises à reconsidérer leur stratégie pour ne pas passer à côté des « bénéfices » qu’elles pouvaient en tirer, que ce soit en termes de qualité mais aussi, et surtout, en termes de productivité.
L’IA générative ne se contente pas de faire un « copier-coller », elle utilise tout ce qu’elle a appris pour créer et assembler des éléments afin de répondre précisément à votre demande.
Avec l’IA agentique le potentiel des outils IA se développe encore puisqu’elle ne se contente pas de répondre à une question ou à générer un contenu, elle agit comme un véritable assistant autonome.
Cette technologie utilise des Agents IA, c’est-à-dire des programmes qui rendent l’IA Agentique capable :
D’analyser une situation : Au-delà de suivre une règle rigide, elle comprend le contexte global d’une mission.
De prendre des décisions : Elle choisit la meilleure alternative pour contourner un obstacle.
De passer à l’action : Elle utilise nos outils sans intervention humaine (envoyer un mail, réserver un billet, coder un logiciel).
Elle apprend de l’expérience : Elle s’améliore en continu en observant les résultats de ses actions précédentes.
Pourquoi est-ce une révolution ?
Si jusqu’alors, l’informatique cesse de fonctionner face à une situation imprévue, l’IA agentique, au contraire, pourra gérer des flux de travail complexes et changeants de A à Z.
L’IA agentique ne se contente pas de « réfléchir » ou de « parler », elle est conçue pour « faire » avec des risques de dérives encore accrus.
Le groupe AXA ne va pas attendre là où la concurrence avance. Aujourd’hui les salariés AXA utilisent l’IA générative (SecurGPT, Copilot ou SmartinAXA) mais, très vite, L’IA agentique devrait prendre une place importante.
Au-delà d’être une technologie, l’Intelligence Artificielle est un enjeu de pouvoir, de conditions de travail, de santé et d’environnement. La CFDT veut traiter ces différents aspects dans le cadre du dialogue social au sein de l’entreprise.
L’impact environnemental
L’utilisation massive des données hébergées dans d’énormes Datacenters a un impact négatif sur l’environnement (consommation massive d’énergie et d’eau). Pour la CFDT il faut mettre en place des indicateurs qui, pour chaque usage et selon la requête effectuée, informent les utilisateurs et agrègent précisément le coût environnemental lié aux utilisations. Cela est une nécessité pour piloter nos usages et prendre les bonnes décisions.
L’évolution des métiers
Si l’IA peut automatiser des tâches pénibles, elle menace aussi de transformer radicalement, voire de supprimer, certains emplois. Il faut anticiper et faire en sorte que l’IA soit au service du salarié et non à l’origine de sa disparition ?
La répartition de la valeur
L’IA permet de produire plus et plus vite. Il est impératif que les gains de productivité liés à l’IA servent à augmenter les rémunérations, à faciliter l’aménagement du temps travaillé et à améliorer les conditions de travail.
La surveillance et le management algorithmique
Le maintien des rôles et responsabilités de l’humain est essentiel. La protection des données, le droit à la déconnexion doivent être garantis.
L’éthique et la santé au travail
La perte de sens face à une machine comme l’intensification des tâches sont source de dégradation de la santé mentale des salariés.
La CFDT alerte depuis l’origine sur le risque d’intensification du travail et l’épuisement qui en résulte.
Nous devons nous protéger contre l’apparition de nouvelles maladies comme le « Brain Fry », lié à la surcharge cognitive provoquée par l’IA (brouillard mental), ou le Vibe Coding Paralysis (productivité infinie de l’IA qui impacte le cerveau des codeurs informatiques) *
(*) Source : Le Lab de la Sécurité Sociale, ANI : Artificial Narrow Intelligence, AGI : Artificial General Intelligence, ASI : Artificial Super Intelligence.
L’accélération du rythme de travail, la multiplication des outils, la nécessité de supervision constante, et la surcharge d’informations sont autant de mécanismes qui menacent la capacité cognitive humaine, menant à une fatigue mentale profonde. Pour éviter cela, il faut adopter des pratiques équilibrées, limiter la supervision et le nombre d’outils simultanés, adapter l’organisation du travail.
Le rôle de la CFDT
Cette technologie utilise des Agents IA, c’est-à-dire des programmes qui rendent l’IA Agentique capable :
Rester vigilants sur les impacts de l’IA sur l’emploi.
Veiller à ce que l’IA soit un outil au service de l’humain, et non un instrument de contrôle ou de précarisation.
Mesurer l’impact environnemental de nos usages et faire en sorte de les limiter à ce qui est nécessaire.
La CFDT a demandé en 2023 et obtenu en 2025 un accord-cadre permettant aux élus de suivre et questionner l’arrivée de nouveaux outils IA. Cet accord doit évoluer dans le sens d’un renforcement pour prendre en compte les nouvelles technologies, l’accroissement des risques pour la santé et les risques environnementaux toujours plus forts.
La direction propose 0,2 % de plus qu’en séance 2. Mais toujours sans décorrélation.
Le piège des seuils : en augmentant simultanément le fixe, le seuil et l’OMP, la direction retire d’une main ce qu’elle donne de l’autre. Pour certains conseillers, le gain net sera nul ou négatif. La CFDT refuse cette arithmétique.
Ce que propose la direction
+1,7%
Avec hausse des seuils et OMP — le gain réel peut être inférieur ou nul pour les CC/RC/IC
Ce qu’exige la CFDT
+2,4%
Fixe pur, sans hausse seuil ni OMP — aligné sur le SMIC au 1er juin 2026
Frais pro : une tranche en moins, une injustice en plus
La direction propose de supprimer la 1ère tranche mais seulement pour 40 % du réseau.
Suppression de la 1ère tranche de frais professionnels
Gain estimé : +600 € pour la population concernée (~40 % du réseau). C’est une avancée que la CFDT a arrachée.
→ Partiel
Pas de revalorisation des enveloppes de fraie
La direction refuse d’augmenter les enveloppes globales. Avec la conjoncture et les prix du carburant, c’est inacceptable.
→ Refusé
Indemnités kilométriques : aucune revalorisation
La CFDT demande une revalorisation immédiate face à la situation géopolitique et à la hausse des carburants. Refus de la direction.
→ Refusé
Banque & prévoyance : unilatéral ≠ négocié
La direction garde la main sans rien intégrer à l’accord.
Surpondération prévoyance pros couplée avec une offre retraite
Rémunération doublée et payée en euros (1,7 % salariés / 1,1 % agents mandataires) du 01/07 au 31/12/2026. Passera par circulaire, pas dans l’accord — la CFDT exige une intégration formelle.
→ Hors accord
Mesures banque : conservées en unilatéral, sans revalorisation
La direction maintient les pondérations bancaires par mesure unilatérale. Aucune revalorisation de l’enveloppe de frais associée.
→ Insuffisant
Récurrent bancaire (C/C + CB) : toujours en attente
La CFDT demande la mise en place immédiate pour les 800 personnes habilitées banque fin 2026. La direction diffère.
→ Reporté
1,5% de revalorisation pour les CCD, CCC, RC et IC au lieu des 1,7%.
La baisse de 25% d’OMP pour les CQP seront dans les mesures unilatérales.
Pas d’augmentation de l’enveloppe de frais pour les personnes en 1ère tranche (suppression de la 1ère tranche).
Les revendications CFDT : notre feuille de route complète
Augmentation fixe à hauteur du SMIC (+2,4 %) sans hausse des seuils et OMP
Revalorisation immédiate des enveloppes de frais et indemnités kilométriques
Décorrélation du fixe et du variable La CFDT rappelle et martèle encore
Santé pérenne + Drouot + Lifinity dans la prime à l’équipement
Reprise des UP à 24 mois (et non 25 mois)
Entourage professionnel (Madelin) en liste B
Mesures spécifiques pour les CQP arrivant sur le terrain
Re-commissionnement des contrats IARD transférés
Baisse des droits d’entrée sur les produits épargne
Récurrent bancaire (compte courant avec CB)
Alignement Masterlife sur la gamme prévoyance
Simplification des couplages et offres MOG
Revoir les abattements pour limite d’âge
Ouverture d’une négociation sur le temps partiel
Dysfonctionnement informatiques (Concur, Refresh Ipad, Triplog, Starlight) La CFDT demande une mesure exceptionnelle dans cette NAO
CFDT a obtenu une baisse d’OMP de 25% pour les CQP dès leur arrivé sur le terrain
La revalorisation salariale proposée apparaît insuffisante au regard de l’inflation et de l’évolution du coût de la vie, et ne garantit pas une préservation effective du pouvoir d’achat.
Nous regrettons également l’absence de décorrélation claire entre l’augmentation du salaire fixe et les seuils OMP entrant dans le calcul de la rémunération variable, ce qui pourrait conduire les commerciaux à financer indirectement une partie de leur propre augmentation.
Des mesures limitées pour les commerciaux
Par ailleurs, le volet relatif aux produits bancaires ne concerne qu’une partie limitée du réseau (environ un tiers) et ne peut donc constituer une réponse suffisante aux attentes de l’ensemble des équipes commerciales.
En conséquence, nous considérons que cette négociation ne permet pas d’assurer une progression salariale équitable, lisible et à la hauteur de l’engagement des commerciaux.
La CFDT demande une Prime de Partage de la Valeur
Pour compenser ce manque de revalorisation salariale, la CFDT demande à nouveau la mise en place d’une Prime de Partage de la Valeur (PPV), afin d’apporter une réponse immédiate et concrète à la perte de pouvoir d’achat subie par les salariés.
Un avis défavorable sur les propositions présentées
La CFDT exprime un avis défavorable sur les propositions présentées, qui ne répondent pas suffisamment aux attentes des commerciaux ni à la reconnaissance de leur contribution aux résultats de l’entreprise.
Des attentes fortes pour la NAO 2027
La CFDT souhaite que la NAO 2027 ne soit pas une répétition de celle de 2026, sous prétexte de la négociation de la simplification de la rémunération. Nous espérons sincèrement que cette simplification répondra réellement aux attentes du réseau et sera accompagnée de moyens à la hauteur des enjeux. Dans le cas contraire, l’issue de la négociation risque d’être identique à celle de 2025.
En dessous du smic et de l’inflation : c’est inacceptable !
Salaires fixes : un fossé entre la direction et la réalité
La direction propose des hausses en dessous du SMIC (+2,4 %) et de l’inflation (2,2 %), tout en augmentant les seuils et l’OMP. Résultat : certains conseillers pourraient gagner moins en proportion malgré l’augmentation affichée. La CFDT refuse cette logique.
Épargne & AEP : des avancées… mais pour qui ?
Les mesures Épargne ne concernent que 35% du réseau. La CFDT exige des propositions pour l’ensemble des salariés, pas seulement les habilitées banque ou les commerciaux de l’épargne financière.
Les revendications CFDT : notre feuille de route complète
Augmentation fixe à hauteur du SMIC (+2,4 %) sans hausse des seuils et OMP
Revalorisation immédiate des enveloppes de frais et indemnités kilométriques
Décorrélation du fixe et du variable (+1,2% de décorrélation)
Santé pérenne + Drouot + Lifinity dans la prime à l’équipement
Reprise des UP à 24 mois (et non 25 mois)
Entourage professionnel (Madelin) en liste B
Mesures spécifiques pour les CQP arrivant sur le terrain
Re-commissionnement des contrats IARD transférés
Baisse des droits d’entrée sur les produits épargne
Récurrent bancaire (compte courant avec CB)
Alignement Masterlife sur la gamme prévoyance
Simplification des couplages et offres MOG
Revoir les abattements pour limite d’âge
Ouverture d’une négociation sur le temps partiel
PROCHAINE SÉANCE : 22 JUIN 2026 — LA CFDT CONTINUERA DE PORTER VOS INTÉRÊTS !
Des dysfonctionnements informatiques qui pénalisent salariés et clients
L’équipe des frais AEP rencontre actuellement d’importants problèmes informatiques liés au déploiement de Windows 11.
En effet, les sécurités renforcées génèrent des microcoupures de VPN des PC des gestionnaires.
Conséquences constatées :
Dégradation des conditions de travail des salariés administratifs
Les salariés commerciaux mécontents voient leurs remboursements de frais tarder, certains rencontrant des difficultés financières.
L’équipe de Pessac à le sentiment ne pas être accompagnée face à ces difficultés.
Les revendications de la CFDT
La CFDT demande des solutions de la part de la direction dans les meilleurs délais, afin de rétablir la situation.
Préalable sur la gestion des contrats IARD
La CFDT revient encore une fois sur le sujet de gestion des contrat IARD et des problématiques rencontrées par les Imc.
Témoignage terrain
« Depuis 37 ans dans le réseau j’ai connu toutes les transformations, la théorie je la connais, la réalité du terrain en est très éloignée. »
Conséquences :
Une expertise qui disparaît
📉 Diminution constante du nombre d’Agents D 📉 Départs à la retraite des conseillers habilités 📉 Peu ou pas de relais formés
Une formation insuffisante
Pour certains conseillers il faut 3 semaines de formation pour obtenir l’habilitation
Pour d’autres une demi-journée de formation seulement
Aucun test de validation
Plus aucun accompagnement par la suite
Les risques identifiés
🚨 Multiplication des demandes clients à gérer 🚨 Conseillers peu ou pas formés à l’IARD 🚨 Risques accrus de défaut de conseil 🚨 Dégradation de la satisfaction client
Exemple concret :
250 clients IARD actuellement gérés
200 clients supplémentaires attendus d’ici la fin de l’année
Soit près de 450 clients sous risque
Les revendications de la CFDT
La CFDT demande un véritable plan de formation pour les conseillers volontaires et rappelle que l’IARD constitue un métier à part entière.
Préalable STARLIGHT
La CFDT alerte la Direction sur les problématiques de l’outil STARLIGHT. Les commerciaux, animateurs et inspecteurs ne sont ni magiciens ni informaticiens.
Une formation inadaptée
Qualité de la formation est complètement insuffisante et sans connaissance de notre environnement
Le commercial, fort de cette formation, sait créer une fiche particulier une fiche professionnelle et approche de très loin les futurs actes de gestion
Aucun cas pratiques car n’est pas redescendu au moment de la formation
Cette gestion est la chose la plus chronophage dans la journée d’un commercial. Cet outil en rajoute une couche et peut être la dernière pour certains commerciaux à bout de forces.
Les sujets comme des modifications simples de téléphone, de mail ou d’adresse d’une fiche client demandent 4 clics dans des écrans différents alors que STARLIGHT se voulait simplifiant.
Parmi les difficultés signalées :
Le sujet de KYC par un lien écrit en police minuscule
Caractères accentués dans l’objet de la demande non reconnus
Le principe de « demande+sollicitation » n’est pas abordé ou très succinctement
Le commercial n’a de cesse de se demander si il aura un traitement de sa demande mais aussi clôturer des demandes déjà traitées.
Où est le gain de temps promis ?
Les revendications de la CFDT
une formation complète pour les futurs déployés
une remise à niveau urgente des commerciaux déployé
Déclaration de la CFDT sur le rattachement des services métiers de La Réunion au futur périmètre Distribution
La CFDT dénonce le choix de la Direction de rattacher les services métiers de l’île de La Réunion au futur périmètre Distribution.
Cette décision ne tient pas compte de la réalité des missions exercées par les salariés concernés et risque de les priver d’une représentation adaptée à leurs problématiques professionnelles.
Ces salariés seraient rattachés à un CSE dont le champ de compétence est principalement orienté vers les activités de distribution et qui ne sera pas en mesure de traiter efficacement les sujets spécifiques liés à leurs métiers
Les revendications de la CFDT
La CFDT demande le rattachement des services métiers de La Réunion au futur périmètre AVIPSC pour garantir :
✔️ Une représentation adaptée par les élus disposant de la connaissance et de l’expertise nécessaires pour défendre leurs intérêts et porter leurs revendications ✔️ Un dialogue social de qualité ✔️ Une prise en compte effective des enjeux métiers propres à ces salariés
Au nom de la cohérence, la CFDT préconise donc une modification du rattachement hiérarchique des services métiers de la Réunion.
En effet, seul un rattachement à la ligne hiérarchique en charge de la gestion Métiers permettrait de mettre fin à ce qui constituera demain une aberration dans notre organisation sociale.
La Direction souhaite généraliser l’outil Triplog à l’ensemble du réseau. Cette généralisation sera mise en œuvre en deux temps :
Une première vague de
1 200 personnes au 1er juin ;
Une seconde vague de
1 200 personnes au 1er juillet.
Un outil destiné à automatiser la saisie des déplacements professionnels
Triplog est un outil destiné à améliorer la saisie automatique des déplacements professionnels. Il doit permettre d’assurer la jonction entre Salesforce et Concur, afin de simplifier et de fiabiliser le traitement des déplacements professionnels.
Une formation à distance jugée insuffisante par la CFDT
Une formation en Teams de 2 fois 2 heures est actuellement prévue pour accompagner ce déploiement. Pour la CFDT, cette modalité de formation ne saurait être suffisante au regard de l’ampleur de la généralisation envisagée et des impacts pratiques pour les salariés concernés.
La CFDT demande une formation en présentiel avant toute généralisation
Nous demandons qu’une formation en présentiel, réellement adaptée aux besoins des salariés, soit mise en place avant la généralisation de Triplog, conformément aux orientations rappelées dans le bilan social 2025. Cette exigence vise à garantir une appropriation effective de l’outil, à limiter les difficultés opérationnelles et à éviter que ce déploiement ne génère une charge supplémentaire pour les utilisateurs.
Un déploiement qui devra faire l’objet d’un suivi attentif
Vos collègues CFDT resteront vigilants sur la mise en place de ce nouvel outil, tant sur les conditions de déploiement que sur la qualité de l’accompagnement proposé aux salariés.