CAMPAGNE 2025 – Bon de financement syndical
Du 6 novembre au 5 décembre 2025
Pas d’avance sans essence ! Votre chèque est le carburant de l’action collective

Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
Du 6 novembre au 5 décembre 2025
Pas d’avance sans essence ! Votre chèque est le carburant de l’action collective

Écrit par admin4544 le . Publié dans AIP-AVI (AIP-ERPI), Fonctions Centrales, Santés collectives, webtv.
Écrit par admin4544 le . Publié dans réseau aep.
Bonne nouvelle :
si vous êtes présent dans l’entreprise au 11 septembre et que vous avez au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions AXA à des conditions préférentielles.
ACCÈS DEPUIS LE 11/09 :


Versements volontaires :
jusqu’à 25% de votre salaire brut annuel (l’intéressement et la participation n’entrent pas dans ce plafond).

Avance de trésorerie AXA :
jusqu’à 6 000€, sans intérêts, remboursable en 10 fois à partir de février 2026.

Intéressement/participation 2025 “réservé” en juin
sur le fonds d’attente (hors plafond des 25%).

Arbitrage depuis votre PEEG
vers Shareplan (hors plafond des 25%).

FORMULE CLASSIQUE

Achat d’actions avec -20% de décote sur le cours de référence.

Les dividendes versés sont automatiquement réinvestis sur votre PEEG

Bonus exceptionnel 2025 : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 gratuites.

FORMULE GARANTIE+

Achat au cours officiel (sans décote).

Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.

Intérêt garanti : 3%/an sur votre mise.
Si le gain est équivalent à 4 fois la hausse moyenne protégée, alors c’est cette formule qui s’appliquera car plus favorable que les 3% capitalisés.

La banque investit 10× votre mise et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle sur l’ensemble.

Pas de dividendes et pas d’actions gratuites dans cette formule.

11 > 25 septembre :
souscription ouverte.

Fin octobre :
communication du prix de référence (pour connaître la décote exacte).

Novembre :
vous confirmez ou ajustez votre investissement selon ce prix.

Une question, un doute ?
Vos élus CFDT AXA AEP sont là pour vous accompagner, sans jargon et avec des exemples adaptés à votre situation.

Stephane BOUJU
06 07 74 25 08

Stephane COLLET
06 03 96 20 27
Beaucoup oublient… ne passez pas à côté ! Inscrivez-vous dès maintenant à la réception de ce mail sur le site du CNI.

Les inscriptions sont ouvertes dès aujourd’hui.

DATE LIMITE :
30 septembre 2025.

Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
Après la trêve estivale, nous nous retrouvons dans un climat social et économique pour le moins compliqué. Cette réalité impacte votre vie de tous les jours, mais aussi notre vie dans l’entreprise.
En effet, depuis plusieurs années, nos gouvernants n’ont cessé de chercher à affaiblir les organisations syndicales pour mieux imposer une politique purement pro-business, au détriment des salariés (retraites, chômage, projet de suppression de jours fériés, recul des prérogatives des organisations syndicales…). Les entreprises, y compris les plus prospères, se sont bien évidemment engouffrées dans ce mouvement, en soutenant l’idée selon laquelle il n’y a pas d’alternative à cette politique ultralibérale qui détruit, jour après jour, notre système social.
Fidèle à ses valeurs, la CFDT persiste à défendre une politique plus équilibrée qui ne s’attaque pas aux plus vulnérables et qui met à contribution les citoyens (y compris les plus nantis) en fonction de leurs moyens. Elle demande aussi que le dialogue social retrouve toute sa place dans l’entreprise comme en dehors, et que cesse la volonté de faire des élus de simples spectateurs d’annonces jugées unilatéralement pertinentes par des directions qui seraient détentrices d’une vérité non négociable.
Le retour à plus d’équilibre est l’une des conditions qui permettra le rétablissement de la cohésion sociale, aujourd’hui en très net recul, avec des conséquences potentiellement désastreuses. C’est pour cela que la CFDT, dans le cadre d’une mobilisation intersyndicale, appelle tout un chacun à se retrouver dans les divers lieux de manifestation le 18 septembre.
Christophe Vercoutère
Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
Si vous êtes dans l’effectif AXA au 11 septembre, avec au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions de l’entreprise à des conditions préférentielles.
Comment financer votre investissement ?

Formule Classique
→ Achat d’actions avec une décote de 20 % sur
le cours officiel.
→ Investissement exposé aux variations du cours de l’action.
→ Perception des dividendes sur les actions acquises, qui sont automatiquement ;.
→ Particularité : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 actions gratuites (uniquement dans cette formule).

Formule Garantie +
→ Achat au cours officiel (sans décote).
→ Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.
→ Intérêt annuel garanti de 3 % sur votre mise.
→ Effet de levier x10 : la banque partenaire investit 10 fois votre mise, et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle calculée sur l’ensemble de l’investissement.
→ Pas de dividendes dans cette formule.
→ Vous ne bénéficiez pas des 20 actions gratuites.

à noter
→ Calendrier de l’opération
→ Du 11 au 25 septembre : souscription ouverte.
→ Fin octobre : communication du prix de référence de l’action (permet aussi de connaître le montant de la décote).
→ Novembre : vous confirmez ou ajustez votre investissement au regard du prix de référence.

N’hésitez pas à contacter vos élus CFDT pour obtenir davantage de précisions
ou éclaircir tout point du dispositif.
Écrit par admin4544 le . Publié dans Actualités, AIP-AVI (AIP-ERPI), Fonctions Centrales, réseau aep, Santés collectives.
Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.
Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.

Le principe : travailler moins et percevoir une fraction de sa retraite
Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.
Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.
Mieux travailler, plus longtemps… et mieux vivre
La retraite progressive, voulue par les partenaires sociaux (organisations syndicales et patronales, dont le MEDEF), est un outil qui facilite la transmission du savoir-faire tout en allégeant la charge de travail.
Elle permet aux salariés expérimentés de travailler plus longtemps dans de meilleures conditions, tout en profitant de davantage de temps pour eux-mêmes et leurs proches.


Un accompagnement possible par l’entreprise et compatible avec nos dispositifs internes
Par accord avec les organisations syndicales, l’entreprise peut assumer un taux de cotisations retraite supérieur au taux d’activité réellement exercé.
Dans l’entreprise, la retraite progressive pourrait cohabiter avec le TAR, intégré à notre accord GEPP, à charge pour le salarié de choisir l’un ou l’autre dispositif.
Ce que nous demandons à la Direction
Nous demandons à la Direction d’ouvrir rapidement la négociation “seniors” — désormais obligatoire — et d’y intégrer la retraite progressive afin d’accompagner les salariés dans la mise en place d’un dispositif pertinent et profitable à tous, y compris aux nouveaux entrants qui seraient mieux accompagnés dans l’appropriation des savoirs.

Besoin d’éclaircissements ?
Pour toute question ou précision, rapprochez-vous de vos représentants CFDT.

Rendez-vous sur notre Site web et sur la Web App pour découvrir notre fiche pratique
Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
Dès cette rentrée va s’ouvrir la troisième négociation sur la mobilité douce au sein d’AXA. La CFDT
a accompagné ce sujet depuis son émergence et cherche à obtenir que le dispositif initial soit optimisé, notamment par la possibilité d’y intégrer un abonnement annuel de transport en commun.

Un dispositif peu adopté
Aujourd’hui, cet accord compte moins de 500 salariés adhérents. Ce très bas niveau d’adhésion s’explique par le fait que le salarié qui entre dans le dispositif de l’accord doit renoncer à la prise en charge à 50 % de son abonnement de transport en commun. Ce n’est qu’à ce prix qu’il aura accès au budget annuel maximal de 500 € affecté à la prise en charge d’achats autour de l’utilisation de moyens de transport durables (vélo, trottinette, covoiturage…)

Des moyens jugés insuffisants
AXA a été précoce dans la mise en place du dispositif mais n’a pas mis les moyens suffisants pour qu’il soit réellement attractif : budget inférieur au plafond légal et refus de cumul avec l’abonnement annuel de transport. N’oublions pas que l’URSSAF fixe le plafond défiscalisé à 600 € sans abonnement de transport, mais le porte à 900 € avec abonnement.
Le prestataire Betterway
Concernant Betterway, organisme en charge de la gestion des prestations délivrées aux salariés qui adhèrent à l’accord, force est de constater qu’il suscite un taux de satisfaction très réduit. L’enjeu de la négociation sera donc aussi de le remettre en question ou, pour le moins, d’obtenir qu’il se montre à la hauteur des enjeux.
La position de la CFDT
La CFDT va de nouveau argumenter et revendiquer l’intégration de l’abonnement aux transports, sans lequel l’attractivité de l’accord est très limitée. Nous refusons de croire que la Direction propose un accord dans un seul objectif d’affichage tout en le vidant de son intérêt pour la plus grande partie des salariés.
Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
En ce mois de rentrée, commence à s’appliquer le principe d’un vendredi de présence sur site chaque mois. Avant la période estivale, nous avons dénoncé cette mesure dont ni le principe ni les modalités n’ont été négociés avec les signataires de l’accord Télétravail, ce qui en dit long sur la conception du dialogue social dans notre entreprise.

Dialogue social : la position de la CFDT
Comme à l’extérieur de l’entreprise, la CFDT considère que seul un véritable dialogue peut être source de cohésion, d’acceptation des mesures mises en place et d’appropriation d’un esprit d’entreprise. À défaut, la Direction ne gagnera que la défiance des salariés. À ce titre, l’annonce très prématurée d’un retour à 2 jours de télétravail alors que l’accord actuel (2 jours sur site) doit vivre encore plus de deux ans, nous apparaît être une faute.

Négociation 2027 : cap maintenu
Nous ne connaissons pas le contexte dans lequel se déroulera la négociation de fin 2027, mais nous n’abandonnons pas notre objectif de maintien des acquis.
Pour l’heure, n’oubliez pas que le vendredi mensuel sur site n’est en aucun cas un jour de présence obligatoire supplémentaire sur site ! Si vous constatez une dérive, n’hésitez pas à le signaler à vos élus CFDT.
Écrit par admin4544 le . Publié dans Essentiel.
Les inscriptions aux Chèques Noël 2025 du CNI sont ouvertes.
Jusqu’au 30 septembre 2025.
Pour être sûr d’en profiter, inscrivez-vous dès maintenant

Écrit par admin4544 le . Publié dans Actualité AXA France.
Le manager doit répondre aux objectifs, avec des moyens réduits, en appliquant la méthode qu’on lui impose, perdant sa fonction d’animateur pour devenir garant de la productivité et donc comptabilisateur de tâches.

UNE DES MOTIVATIONS DE L’ENCADRANT RÉSIDE DANS SON AUTONOMIE À ANIMER ET ORGANISER SON ÉQUIPE
Avec l’autonomie nécessaire pour atteindre les résultats souhaités dans un contexte contraint, le manager peut exprimer son talent en stimulant son équipe pour en tirer le meilleur, en mettant en place une organisation adaptée. Cela lui apporte une motivation qui lui permet d’accepter les aspects plus difficiles du poste (charge de travail, objectifs imposés, faiblesse des moyens …).
Mais cette autonomie ne lui est plus accordée.

LES FACTEURS D’EMPÊCHEMENT DU MANAGEMENT
L’évolution des tâches demandées au manager, et leurs conditions d’exercice expliquent une perte d’intérêt pour la fonction :
Ces facteurs témoignent d’un «empêchement» au management, une entrave pour diriger et animer l’action de son équipe.

L’ENCADREMENT EN PERTE D’AUTONOMIE PERD DE SON ATTRAIT
Cette désaffection était déjà pointée dans une étude de 2022, elle indiquait que 41 % des managers considèrent leur fonction comme inutile dans le monde du travail actuel et 62 % des non-managers ne souhaiteraient pas le devenir s’ils en avaient la possibilité.
Cette tendance ne faiblit pas et le salarié ayant les meilleures capacités à manager serait tenté de renoncer à l’encadrement faute d’autonomie suffisante.
Redonnons autonomie et marges de manœuvre aux managers. Laissons-lui la liberté de réaliser ses objectifs à sa manière afin de libérer les énergies, d’animer son équipe de manière adaptée et de réduire les injonctions contradictoires.
Nous savons qu’une équipe bien animée obtiendra des résultats plutôt meilleurs, avec en prime une qualité de vie au travail supérieure.