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Auteur/autrice : admin4544

Shareplan : deux leviers pour doper votre épargne salariale

si vous êtes présent dans l’entreprise au 11 septembre et que vous avez au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions AXA à des conditions préférentielles.

jusqu’à 25% de votre salaire brut annuel (l’intéressement et la participation n’entrent pas dans ce plafond).

jusqu’à 6 000€, sans intérêts, remboursable en 10 fois à partir de février 2026.

sur le fonds d’attente (hors plafond des 25%).

vers Shareplan (hors plafond des 25%).

Achat d’actions avec -20% de décote sur le cours de référence.

Les dividendes versés  sont automatiquement réinvestis sur votre PEEG 

Bonus exceptionnel 2025 : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 gratuites.

Achat au cours officiel (sans décote).

Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.

Intérêt garanti : 3%/an sur votre mise.
Si le gain est équivalent à 4 fois la hausse moyenne protégée, alors c’est cette formule qui s’appliquera car plus favorable que les 3% capitalisés.

La banque investit 10× votre mise et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle sur l’ensemble.

Pas de dividendes et pas d’actions gratuites dans cette formule.

souscription ouverte.

communication du prix de référence (pour connaître la décote exacte).

vous confirmez ou ajustez votre investissement selon ce prix.

Vos élus CFDT AXA AEP sont là pour vous accompagner, sans jargon et avec des exemples adaptés à votre situation.

06 07 74 25 08

06 03 96 20 27

Beaucoup oublient… ne passez pas à côté ! Inscrivez-vous dès maintenant à la réception de ce mail sur le site du CNI.

Les inscriptions sont ouvertes dès aujourd’hui.

DATE LIMITE :
30 septembre 2025.

Édito 

SHAREPLAN : Ouverture du 11 au 25 septembre 

Si vous êtes dans l’effectif AXA au 11 septembre, avec au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions de l’entreprise à des conditions préférentielles.

Comment financer votre investissement ?

  • Versements volontaires : dans la limite de 25 % du salaire brut annuel (hors intéressement/participation).
  • Avance de trésorerie de l’entreprise, sans intérêts : jusqu’à 6 000 €, remboursable en 10 mensualités à compter de février 2026.
  • Intéressement/participation 2025 “réservé” en juin : dans le fonds d’attente Euro 4M (non comptabilisé dans la limite des 25 %).
  • Plan d’épargne entreprise (PEEG) : arbitrage possible des sommes déjà placées vers l’opération Shareplan (non comptabilisées dans la limite des 25 %).

    Deux formules au choix :

Formule Classique

Achat d’actions avec une décote de 20 % sur
le cours officiel.

→ Investissement exposé aux variations du cours de l’action.

Perception des dividendes sur les actions acquises, qui sont automatiquement ;.

Particularité : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 actions gratuites (uniquement dans cette formule).

Formule Garantie +

Achat au cours officiel (sans décote).

Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.

Intérêt annuel garanti de 3 % sur votre mise.

→ Effet de levier x10 : la banque partenaire investit 10 fois votre mise, et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle calculée sur l’ensemble de l’investissement.



→ Pas de dividendes
dans cette formule.

Vous ne bénéficiez pas des 20 actions gratuites.

N’hésitez pas à contacter vos élus CFDT pour obtenir davantage de précisions
ou éclaircir tout point du dispositif.

Retraite progressive & négociation seniors : Ce que change la loi

Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.

Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.

Le principe : travailler moins et percevoir une fraction de sa retraite

Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.

Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.

Mieux travailler, plus longtemps… et mieux vivre

La retraite progressive, voulue par les partenaires sociaux (organisations syndicales et patronales, dont le MEDEF), est un outil qui facilite la transmission du savoir-faire tout en allégeant la charge de travail.

Elle permet aux salariés expérimentés de travailler plus longtemps dans de meilleures conditions, tout en profitant de davantage de temps pour eux-mêmes et leurs proches.

Un accompagnement possible par l’entreprise et compatible avec nos dispositifs internes
Par accord avec les organisations syndicales, l’entreprise peut assumer un taux de cotisations retraite supérieur au taux d’activité réellement exercé.
Dans l’entreprise, la retraite progressive pourrait cohabiter avec le TAR, intégré à notre accord GEPP, à charge pour le salarié de choisir l’un ou l’autre dispositif.

Ce que nous demandons à la Direction

Nous demandons à la Direction d’ouvrir rapidement la négociation “seniors” — désormais obligatoire — et d’y intégrer la retraite progressive afin d’accompagner les salariés dans la mise en place d’un dispositif pertinent et profitable à tous, y compris aux nouveaux entrants qui seraient mieux accompagnés dans l’appropriation des savoirs.

Besoin d’éclaircissements ?
Pour toute question ou précision, rapprochez-vous de vos représentants CFDT.

Rendez-vous sur notre Site web et sur la Web App pour découvrir notre fiche pratique

Négociation Mobilité douce : Ouverture de la troisième négociation

Dès cette rentrée va s’ouvrir la troisième négociation sur la mobilité douce au sein d’AXA. La CFDT
a accompagné ce sujet depuis son émergence et cherche à obtenir que le dispositif initial soit optimisé, notamment par la possibilité d’y intégrer un abonnement annuel de transport en commun.

Un dispositif peu adopté

Aujourd’hui, cet accord compte moins de 500 salariés adhérents. Ce très bas niveau d’adhésion s’explique par le fait que le salarié qui entre dans le dispositif de l’accord doit renoncer à la prise en charge à 50 % de son abonnement de transport en commun. Ce n’est qu’à ce prix qu’il aura accès au budget annuel maximal de 500 € affecté à la prise en charge d’achats autour de l’utilisation de moyens de transport durables (vélo, trottinette, covoiturage…)


Des moyens jugés insuffisants
AXA a été précoce dans la mise en place du dispositif mais n’a pas mis les moyens suffisants pour qu’il soit réellement attractif : budget inférieur au plafond légal et refus de cumul avec l’abonnement annuel de transport. N’oublions pas que l’URSSAF fixe le plafond défiscalisé à 600 € sans abonnement de transport, mais le porte à 900 € avec abonnement.

Le prestataire Betterway

Concernant Betterway, organisme en charge de la gestion des prestations délivrées aux salariés qui adhèrent à l’accord, force est de constater qu’il suscite un taux de satisfaction très réduit. L’enjeu de la négociation sera donc aussi de le remettre en question ou, pour le moins, d’obtenir qu’il se montre à la hauteur des enjeux.

La position de la CFDT
La CFDT va de nouveau argumenter et revendiquer l’intégration de l’abonnement aux transports, sans lequel l’attractivité de l’accord est très limitée. Nous refusons de croire que la Direction propose un accord dans un seul objectif d’affichage tout en le vidant de son intérêt pour la plus grande partie des salariés.

Télétravail : Début du vendredi sur site imposé 


En ce mois de rentrée, commence à s’appliquer le principe d’un vendredi de présence sur site chaque mois. Avant la période estivale, nous avons dénoncé cette mesure dont ni le principe ni les modalités n’ont été négociés avec les signataires de l’accord Télétravail, ce qui en dit long sur la conception du dialogue social dans notre entreprise.

Dialogue social : la position de la CFDT

Comme à l’extérieur de l’entreprise, la CFDT considère que seul un véritable dialogue peut être source de cohésion, d’acceptation des mesures mises en place et d’appropriation d’un esprit d’entreprise. À défaut, la Direction ne gagnera que la défiance des salariés. À ce titre, l’annonce très prématurée d’un retour à 2 jours de télétravail alors que l’accord actuel (2 jours sur site) doit vivre encore plus de deux ans, nous apparaît être une faute.

Négociation 2027 : cap maintenu

Nous ne connaissons pas le contexte dans lequel se déroulera la négociation de fin 2027, mais nous n’abandonnons pas notre objectif de maintien des acquis.

Pour l’heure, n’oubliez pas que le vendredi mensuel sur site n’est en aucun cas un jour de présence obligatoire supplémentaire sur site ! Si vous constatez une dérive, n’hésitez pas à le signaler à vos élus CFDT.

Chèques Noël 2025

Les inscriptions aux Chèques Noël 2025 du CNI sont ouvertes.
Jusqu’au 30 septembre 2025.
Pour être sûr d’en profiter, inscrivez-vous dès maintenant

Point de vue cadre – L’encadrant empêché d’animer

Le manager doit répondre aux objectifs, avec des moyens réduits, en appliquant la méthode qu’on lui impose, perdant sa fonction d’animateur pour devenir garant de la productivité et donc comptabilisateur de tâches. 

Motivation

Avec l’autonomie nécessaire pour atteindre les résultats souhaités dans un contexte contraint, le manager peut exprimer son talent en stimulant son équipe pour en tirer le meilleur, en mettant en place une organisation adaptée. Cela lui apporte une motivation qui lui permet d’accepter les aspects plus difficiles du poste (charge de travail, objectifs imposés, faiblesse des moyens …).

Mais cette autonomie ne lui est plus accordée.

Problème

L’évolution des tâches demandées au manager, et leurs conditions d’exercice expliquent une perte d’intérêt pour la fonction : 

  • Travail de supervision plus que d’animation
  • Surcharge de travail, complexité des tâches
  • Cadrage des processus plus étroits et manque de marge de manœuvre
  • Ressources à disposition moins nombreuses, manque de formation et d’accompagnement

Ces facteurs témoignent d’un «empêchement» au management, une entrave pour diriger et animer l’action de son équipe.

Mécontentement

Cette désaffection était déjà pointée dans une étude de 2022, elle indiquait que 41 % des managers considèrent leur fonction comme inutile dans le monde du travail actuel et 62 % des non-managers ne souhaiteraient pas le devenir s’ils en avaient la possibilité. 

Cette tendance ne faiblit pas et le salarié ayant les meilleures capacités à manager serait tenté de renoncer à l’encadrement faute d’autonomie suffisante.