Skip to main content
Bienvenue sur ton espace
Fonctions centrales
Santé collective
AIP ERPI (ex-APIE)
Réseau aep
Île-de-France
Région Ouest
Région Sud-Ouest
Région Nord-Est
Région Sud-Est
Nanterre
Réunion

Auteur/autrice : admin4544

Accord Mobilité durable : des avancées réelles, mais un dispositif encore perfectible 

 Augmenter les budgets pour les adhérents au dispositif.  
Assouplir les règles, notamment pour l’accès aux prestations pour le fonctionnement du prestataire BetterWay.
Intégrer le cofinancement par l’employeur  (dans la limite du budget annuel global) de l’abonnement annuel aux transports en commun.

 Le forfait annuel est relevé : de 500 € à 600 €.

 Le minimum garanti rehaussé : de 180 € à 220 €.

Un versement semestriel : désormais effectué en début de semestre, ce qui est une amélioration par rapport aux versements trimestriels.
Un processus BetterWay amélioré : avec l’engagement
d’un fonctionnement plus fluide avec le prestataire.

La prise en charge partielle de l’abonnement annuel aux transports en commun n’a pas été intégrée.

L’accord ne séduira donc que les utilisateurs inconditionnels du vélo ou de la trottinette, tandis que les autres continueront à privilégier la prise en charge de l’abonnement transport. On passe ainsi à côté d’une occasion de faire basculer massivement les salariés vers les mobilités douces.

Malgré cette lacune, la CFDT a choisi de signer l’accord afin de ne pas freiner une dynamique positive pour la santé, l’environnement et, plus largement, conforme aux évolutions de société. Les progrès obtenus sont concrets ; le combat pour une prise en charge des abonnements se poursuit.

Un pas important est franchi (budgets rehaussés, versements simplifiés, process amélioré), mais l’accord n’atteint pas pleinement son objectif sans la participation aux abonnements annuels de transport. La CFDT reste mobilisée pour parfaire ce dispositif.

Faut-il transférer votre Article 83 vers votre PER Obligatoire ?

Vous avez récemment reçu un courriel du BCAC vous invitant à transférer, votre Article 83 (fonds de pension) vers le PER Obligatoire (PERO). À la demande de vos élus CFDT, la Direction est interpellée pour fournir une communication pédagogique détaillant clairement les conséquences de ce transfert, qui n’est pas obligatoire.


Rappel : à quoi servent l’Article 83 et le PERO ?

L’Article 83 et le PERO sont des régimes collectifs obligatoires de retraite supplémentaire à cotisations définies, mis en place le 1er janvier 2000, et venant compléter les régimes par répartition (Sécurité sociale et Agirc-Arrco).Ils sont ouverts aux salariés d’AXA ayant 1 an d’ancienneté, avec un taux de cotisation global de 1 % réparti ainsi :

 0,75 % du salaire brut total à la charge de l’employeur ;

 0,30 % sur la tranche 2 (entre 1 et 4 PASS) à la charge du salarié.

Depuis la loi PACTE (1er octobre 2020), l’Article 83 est fermé aux nouvelles cotisations obligatoires : votre épargne y reste toutefois investie.
Un compte PERO a été ouvert en parallèle pour accueillir les cotisations
à partir de 2025.

Attention, le transfert que propose la BCAC n’est que facultatif, et il peut avoir des conséquences potentielles sur le montant de votre épargne (montant de l’épargne en rente viagère différée ou investie sur le fonds €, taux technique et table de mortalité). Afin de vous accompagner dans votre choix et de vous informer sur la pertinence d’opérer ou non le transfert, la CFDT
a demandé à la Direction qu’une communication détaillée
et pédagogique soit adressée à tous les salariés.


Dans l’attente d’une information claire et détaillée de la Direction, la CFDT recommande de ne pas transférer votre épargne. Nous pouvons néanmoins déjà vous apporter certaines précisions :

Public concerné : seuls les salariés relevant de la convention collective de l’assurance (et donc du fonds de pension professionnel) sont concernés.

 
Période de cotisation sensible : les salariés ayant cotisé à l’Article 83 jusqu’au 31/12/2013 seraient défavorisés par un transfert.

Perte du taux technique : le transfert ferait perdre le taux technique acquis dans l’Article 83 (taux de valorisation minimum garanti servant à estimer l’évolution de la pension au démarrage).

 
Deux comptes si pas de transfert :
Si vous conservez les deux supports, cela implique de garder 2 comptes : 1 compte Article 83 fermé au 31 décembre 2024 et un compte PER Obligatoire pour les cotisations obligatoires à partir de 2025. Le transfert vers le PERO n’est pas automatique ni impératif. Il peut réduire certains avantages acquis (notamment le taux technique) —
en particulier pour les salariés ayant cotisé à l’Article 83 avant 2014. Attendez les précisions officielles : la CFDT demeure mobilisée pour une information complète et transparente afin que chacun décide en connaissance de cause.

Vendredi 2 janvier 2026

Vendredi 15 mai 2026

Lundi 13 juillet 2026

Jeudi 24 décembre 2026

Shareplan : deux leviers pour doper votre épargne salariale

si vous êtes présent dans l’entreprise au 11 septembre et que vous avez au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions AXA à des conditions préférentielles.

jusqu’à 25% de votre salaire brut annuel (l’intéressement et la participation n’entrent pas dans ce plafond).

jusqu’à 6 000€, sans intérêts, remboursable en 10 fois à partir de février 2026.

sur le fonds d’attente (hors plafond des 25%).

vers Shareplan (hors plafond des 25%).

Achat d’actions avec -20% de décote sur le cours de référence.

Les dividendes versés  sont automatiquement réinvestis sur votre PEEG 

Bonus exceptionnel 2025 : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 gratuites.

Achat au cours officiel (sans décote).

Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.

Intérêt garanti : 3%/an sur votre mise.
Si le gain est équivalent à 4 fois la hausse moyenne protégée, alors c’est cette formule qui s’appliquera car plus favorable que les 3% capitalisés.

La banque investit 10× votre mise et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle sur l’ensemble.

Pas de dividendes et pas d’actions gratuites dans cette formule.

souscription ouverte.

communication du prix de référence (pour connaître la décote exacte).

vous confirmez ou ajustez votre investissement selon ce prix.

Vos élus CFDT AXA AEP sont là pour vous accompagner, sans jargon et avec des exemples adaptés à votre situation.

06 07 74 25 08

06 03 96 20 27

Beaucoup oublient… ne passez pas à côté ! Inscrivez-vous dès maintenant à la réception de ce mail sur le site du CNI.

Les inscriptions sont ouvertes dès aujourd’hui.

DATE LIMITE :
30 septembre 2025.

Édito 

SHAREPLAN : Ouverture du 11 au 25 septembre 

Si vous êtes dans l’effectif AXA au 11 septembre, avec au moins 3 mois d’ancienneté, vous pouvez investir dans les actions de l’entreprise à des conditions préférentielles.

Comment financer votre investissement ?

  • Versements volontaires : dans la limite de 25 % du salaire brut annuel (hors intéressement/participation).
  • Avance de trésorerie de l’entreprise, sans intérêts : jusqu’à 6 000 €, remboursable en 10 mensualités à compter de février 2026.
  • Intéressement/participation 2025 “réservé” en juin : dans le fonds d’attente Euro 4M (non comptabilisé dans la limite des 25 %).
  • Plan d’épargne entreprise (PEEG) : arbitrage possible des sommes déjà placées vers l’opération Shareplan (non comptabilisées dans la limite des 25 %).

    Deux formules au choix :

Formule Classique

Achat d’actions avec une décote de 20 % sur
le cours officiel.

→ Investissement exposé aux variations du cours de l’action.

Perception des dividendes sur les actions acquises, qui sont automatiquement ;.

Particularité : 1 action gratuite pour 1 action achetée, dans la limite de 20 actions gratuites (uniquement dans cette formule).

Formule Garantie +

Achat au cours officiel (sans décote).

Capital garanti par la banque partenaire, quelle que soit l’évolution du cours.

Intérêt annuel garanti de 3 % sur votre mise.

→ Effet de levier x10 : la banque partenaire investit 10 fois votre mise, et vous bénéficiez de la plus-value éventuelle calculée sur l’ensemble de l’investissement.



→ Pas de dividendes
dans cette formule.

Vous ne bénéficiez pas des 20 actions gratuites.

N’hésitez pas à contacter vos élus CFDT pour obtenir davantage de précisions
ou éclaircir tout point du dispositif.

Retraite progressive & négociation seniors : Ce que change la loi

Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.

Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.

Le principe : travailler moins et percevoir une fraction de sa retraite

Dans ce cadre, un salarié peut travailler entre 40 % et 80 % d’un temps plein et percevoir, en complément, entre 60 % et 20 % de sa pension, calculée sur les droits acquis au jour du passage en retraite progressive.

Recalcul des droits lors de la retraite définitive. Au moment du passage à la retraite à taux plein, les droits sont recalculés pour tenir compte des années supplémentaires travaillées à temps partiel.

Mieux travailler, plus longtemps… et mieux vivre

La retraite progressive, voulue par les partenaires sociaux (organisations syndicales et patronales, dont le MEDEF), est un outil qui facilite la transmission du savoir-faire tout en allégeant la charge de travail.

Elle permet aux salariés expérimentés de travailler plus longtemps dans de meilleures conditions, tout en profitant de davantage de temps pour eux-mêmes et leurs proches.

Un accompagnement possible par l’entreprise et compatible avec nos dispositifs internes
Par accord avec les organisations syndicales, l’entreprise peut assumer un taux de cotisations retraite supérieur au taux d’activité réellement exercé.
Dans l’entreprise, la retraite progressive pourrait cohabiter avec le TAR, intégré à notre accord GEPP, à charge pour le salarié de choisir l’un ou l’autre dispositif.

Ce que nous demandons à la Direction

Nous demandons à la Direction d’ouvrir rapidement la négociation “seniors” — désormais obligatoire — et d’y intégrer la retraite progressive afin d’accompagner les salariés dans la mise en place d’un dispositif pertinent et profitable à tous, y compris aux nouveaux entrants qui seraient mieux accompagnés dans l’appropriation des savoirs.

Besoin d’éclaircissements ?
Pour toute question ou précision, rapprochez-vous de vos représentants CFDT.

Rendez-vous sur notre Site web et sur la Web App pour découvrir notre fiche pratique

Négociation Mobilité douce : Ouverture de la troisième négociation

Dès cette rentrée va s’ouvrir la troisième négociation sur la mobilité douce au sein d’AXA. La CFDT
a accompagné ce sujet depuis son émergence et cherche à obtenir que le dispositif initial soit optimisé, notamment par la possibilité d’y intégrer un abonnement annuel de transport en commun.

Un dispositif peu adopté

Aujourd’hui, cet accord compte moins de 500 salariés adhérents. Ce très bas niveau d’adhésion s’explique par le fait que le salarié qui entre dans le dispositif de l’accord doit renoncer à la prise en charge à 50 % de son abonnement de transport en commun. Ce n’est qu’à ce prix qu’il aura accès au budget annuel maximal de 500 € affecté à la prise en charge d’achats autour de l’utilisation de moyens de transport durables (vélo, trottinette, covoiturage…)


Des moyens jugés insuffisants
AXA a été précoce dans la mise en place du dispositif mais n’a pas mis les moyens suffisants pour qu’il soit réellement attractif : budget inférieur au plafond légal et refus de cumul avec l’abonnement annuel de transport. N’oublions pas que l’URSSAF fixe le plafond défiscalisé à 600 € sans abonnement de transport, mais le porte à 900 € avec abonnement.

Le prestataire Betterway

Concernant Betterway, organisme en charge de la gestion des prestations délivrées aux salariés qui adhèrent à l’accord, force est de constater qu’il suscite un taux de satisfaction très réduit. L’enjeu de la négociation sera donc aussi de le remettre en question ou, pour le moins, d’obtenir qu’il se montre à la hauteur des enjeux.

La position de la CFDT
La CFDT va de nouveau argumenter et revendiquer l’intégration de l’abonnement aux transports, sans lequel l’attractivité de l’accord est très limitée. Nous refusons de croire que la Direction propose un accord dans un seul objectif d’affichage tout en le vidant de son intérêt pour la plus grande partie des salariés.

Télétravail : Début du vendredi sur site imposé 


En ce mois de rentrée, commence à s’appliquer le principe d’un vendredi de présence sur site chaque mois. Avant la période estivale, nous avons dénoncé cette mesure dont ni le principe ni les modalités n’ont été négociés avec les signataires de l’accord Télétravail, ce qui en dit long sur la conception du dialogue social dans notre entreprise.

Dialogue social : la position de la CFDT

Comme à l’extérieur de l’entreprise, la CFDT considère que seul un véritable dialogue peut être source de cohésion, d’acceptation des mesures mises en place et d’appropriation d’un esprit d’entreprise. À défaut, la Direction ne gagnera que la défiance des salariés. À ce titre, l’annonce très prématurée d’un retour à 2 jours de télétravail alors que l’accord actuel (2 jours sur site) doit vivre encore plus de deux ans, nous apparaît être une faute.

Négociation 2027 : cap maintenu

Nous ne connaissons pas le contexte dans lequel se déroulera la négociation de fin 2027, mais nous n’abandonnons pas notre objectif de maintien des acquis.

Pour l’heure, n’oubliez pas que le vendredi mensuel sur site n’est en aucun cas un jour de présence obligatoire supplémentaire sur site ! Si vous constatez une dérive, n’hésitez pas à le signaler à vos élus CFDT.