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Auteur/autrice : Isabelle Ollivier

Activités de mécénat d’AXA France

Le transfert du mécénat d’AXA France : Vos élus rendent un avis négatif

Nous vous alertions le mois dernier sur ce sujet. Ce projet prévoit la création du Fonds AXA pour le Progrès Humain, accompagné d’un transfert significatif de personnel des Fonctions Centrales et d’une augmentation substantielle du budget alloué au mécénat, passant de 22 à 60 millions d’euros.

Le CSE a été consulté sur ce projet qui impactera directement la vie professionnelle de 7 collaborateurs (5 CDI, 1 CDD et 1 alternant) dont le transfert est prévu pour le 1er octobre 2025. Face à ce changement majeur, de nombreuses interrogations et inquiétudes légitimes ont été soulevées lors des échanges avec la Direction.

Un budget conséquent mais pour qui ?

La Direction nous informe que le budget du mécénat sera considérablement augmenté, atteignant 60 millions d’euros. Cette évolution témoigne de l’ambition d’AXA de renforcer son engagement sociétal à travers le nouveau Fonds AXA pour le Progrès Humain. Cette initiative pourrait offrir aux collaborateurs concernés l’opportunité de contribuer à des projets d’envergure et potentiellement valorisants.

La Direction reconnait, également comme légitime, la demande d’une clause de retour, point essentiel soulevé par le CSE. Cette reconnaissance représente une avancée importante pour sécuriser le parcours professionnel des salariés concernés, même si les modalités précises restent à définir et à formaliser.

Des conditions de transfert floues et préoccupantes

Les conditions concrètes du transfert suscitent de vives préoccupations. La Cfdt a fermement souligné la nécessité d’un double volontariat pour ce transfert et exige des garanties formelles que les salariés puissent refuser sans risque pour leur carrière. De plus, les différences potentielles de statut, de classe, de salaire et d’avantages sociaux entre AXA France et le GIE AXA n’ont pas été clairement exposées par la Direction.

La question de la charge de travail reste également préoccupante. Déjà importante avant même le transfert, elle risque de s’intensifier avec l’augmentation du budget et des activités. La Direction reconnait cette situation en évoquant des renforts temporaires, solution que nous jugeons insuffisante. Nous demandons la pérennisation de ces ressources par des contrats à durée indéterminée pour garantir des conditions de travail décentes.

Un décalage flagrant entre ambitions et considération des salariés

Le contraste est saisissant entre l’augmentation spectaculaire du budget mécénat et l’absence de mesures concrètes pour valoriser les salariés d’AXA France. La Cfdt dénonce vigoureusement ce décalage et revendique l’attribution d’une prime de mobilité ainsi qu’une analyse détaillée des conditions de rémunération avec rattrapage si nécessaire pour les salariés qui porteront ce projet.

Les risques psychosociaux liés à ces multiples changements (employeur, direction, collègues, management) ont été insuffisamment pris en compte dans le projet présenté. La Direction doit impérativement mettre en place un accompagnement renforcé et personnalisé pour chaque salarié concerné.

En conclusion, face à ce projet aux contours encore trop flous, les élus Cfdt ont rendu un avis négatif, reflétant à la fois la reconnaissance de l’intérêt potentiel du projet et les nombreuses réserves quant à ses modalités de mise en œuvre.

Nous resterons particulièrement vigilant sur l’évolution de ce dossier et exigeons des engagements écrits de la Direction concernant la clause de retour, les garanties de maintien des conditions de travail et de rémunération, ainsi que la mise en place d’un suivi régulier des collaborateurs transférés.

Nous ne pouvons accepter que le développement du Mécénat d’AXA France se fasse au détriment des conditions de travail et du bien-être des salariés. La Direction doit démontrer que son engagement sociétal commence d’abord par la considération de ses propres collaborateurs.

Administrateurs Délégués : Regroupement des activités au sein de la DT2

Ce projet concerne l’activité de 40 salariés.
Pour 17 d’entre eux il s’agit d’une activité mineure (moins de 20 % de leur charge de travail). Ces salariés resteront dans leur direction de rattachement et ne gèreront plus les habilitations.
Nous demandons à la Direction de veiller à ce que cette perte d’activité n’entraine pas pour certains une perte d’intérêt pour leur poste. Nous souhaitons également qu’ils soient partie prenante dans la redéfinition de leurs missions.

Pour 23 d’entre eux, il s’agit de leur activité principale. Les process devraient évoluer pour rendre les habilitations plus fluides. Ces 23 salariés seront rattachés à la DT2 au sein de la direction DSI Fonctions Support- Direction Qualité – DSSI.

Cette centralisation résulte des difficultés rencontrées dans le travail en réseau lorsqu’il concerne des activités isolées au sein des directions. Mais le risque réside dans  une centralisation qui éloigne l’activité de la réalité du terrain, avec un potentiel décalage par rapport aux besoins des équipes opérationnelles.  

Par ailleurs, les 23 personnes concernées vont reprendre la charge de travail des 17 qui restent dans leurs directions actuelles.
La Cfdt demande à la direction de veiller à la charge de travail pour les administrateurs délégués qui reprendront les activités d’autres périmètres, et de procéder aux recrutements qui pourraient s’avérer nécessaires.

La Cfdt demande un point à 6 mois, afin de suivre la nouvelle organisation, les formations réalisées et la mise en œuvre de la simplification des process. Un point sera également nécessaire sur la situation des 17 personnes qui perdent leur activité « habilitations »

Accord Télétravail sous surveillance jusqu’au 31 décembre 2026

La Cfdt est intervenue à plusieurs reprises pour faire respecter notre accord télétravail et nous regrettons les annonces faites par la Direction.
Si l’accord prévoit bien avec les managers, une planification concertée des jours de télétravail et du jour de présence pour la réunion d’équipe, l’accord ne prévoit pas que le vendredi soit spécifiquement mis en question.

Pourtant dés septembre, la Direction imposera dans le  cadre des 2 jours de présence hebdomadaire sur site , un vendredi par mois sur site.
Pour la Cfdt, il s’agit d’une rigidification non concertée dans l’application de l’accord. Pourtant, aucun échange n’est intervenu dans le cadre de la commission de suivi de l’accord sur d’éventuels dysfonctionnements dans sa mise en œuvre.

La Direction précise qu’à l’issue de l’accord il faudra interroger le nombre de jours de présence sur site. La Direction affirme vouloir limiter à 2 le nombre de jours de télétravail.

Bien que la Direction affirme vouloir respecter l’accord jusqu’à son terme, la Cfdt est régulièrement alertée par des salariés qui subissent des pressions pour revenir 3 jours sur site. Nous rappelons que les chartes d’équipes ont pour vocation de préciser l’organisation du service mais sans enfreindre les principes de l’accord télétravail.

Négociation de la rémunération annuelle des salariés commerciaux

La Cfdt note l’avancée sur la décorrélation entre l’augmentation du fixe (+1,5%) et les seuils ou minimas (+0,7%) pour les chargés de clientèle ainsi que l’aménagement de la prime à l’équipement des salariés en temps partiel thérapeutique et en invalidité.

Malheureusement, sur les autres sujets, la Direction met en place des mesures régressives :
Suppression des reprises de commission des contrats Santé en cas de décès.
Diminution du compte de franchise pénalisant les producteurs y compris sur les reprises en retraite et prévoyance, ….
Renforcement du système d’indication de l’item Collectives au détriment d’une rémunération récurrente.
Passage en UP de la rémunération des Collectives contre une rémunération en Euro sans condition d’OMP.
Retrait de la commercialisation de la Protection Juridique.
Modification des pondérations Banque qui maintient la rémunération de la Banque à un niveau faible avec introduction d’un système de reprise.

Après l’échec de la négociation sur la structure des rémunérations, la Direction profite de cette NAO pour recycler des mesures qui y figuraient et ne permet pas aux salariés commerciaux de bénéficier d’une rémunération qui soutient réellement leur activité.

Nouvelle grille d’appréciation pour déterminer la rémunération variable

La nouvelle grille d’appréciation décorrèle les niveaux d’atteinte des objectifs du niveau objectif réalisé par les salariés et la Cfdt craint que cela n’instaure une appréciation arbitraire dans la rémunération variable.

Ce projet inverse la logique de calcul de variable :
Aujourd’hui : Des objectifs quantifiés avec des critères de réussite. Le taux de variable résulte de cette atteinte et l’appréciation est donnée au regard du taux obtenu.
Demain : le manager décide de l’appréciation au regard de l’atteinte globale des objectifs. Le seul point clair est que l’on a 100% si l’objectif est réussi. En dehors de ce cas, le manager décidera sans entrer dans le détail si le salarié à un « besoin de développement » ou s’il est « en dessous des attentes » et le montant du variable résultera du barême indiqué dans la grille ci-contre, qui fonctionne par palier de 5 points, sans possibilité d’affiner davantage l’évaluation.

Lors de l’entretien, seule l’appréciation sera déterminée et le salarié ne connaitra son niveau de variable qu’avec sa lettre de rémunération délivrée fin mars.

Part Collective commune : La Direction généralise dans le variable une part collective commune (périmètre AXA France) de 25% à l’ensemble des salariés à partir de la classe 4. Si la Cfdt se félicite qu’il y ait une part collective dans le variable, elle regrette le manque de transparence sur sa mécanique.

Enveloppe de frais réduite suite à arrêt maladie

Les collaborateurs, en arrêt de travail prolongé l’année précédente, disposent d’une enveloppe de frais réduite cette année.
Sauf que l’enveloppe peut-être déjà consommée à mi-année. Nous demandons que l’enveloppe soit égale à l’année avant l’arrêt.

La Direction répond que la proratisation de l’enveloppe est automatique et sans action humaine.
Si le commercial a un besoin supplémentaire, il doit en faire la demande à son Inspecteur.

Vie des BICs du Nord Est

CHALON sur SAÔNE : Désinsectisation du BIC

Toutes les précautions sont prises, une société de désinsectisation est intervenue à l’invasion de fourmis.

Réalisation du plan d’audit SSE des BICs

L’Audit est en cours.


Badges dématérialisés : point d’étape du déploiement

Le déploiement sera finalisé le 13 août. Il reste à déployer CHALON sur SAÔNE et Les AUXONS

Know Your Customer (KYC)

En effet, lors du CSE du mois d’avril, nous avions abordé ce sujet très chronophage pour les AEP.

Aujourd’hui, nous alertons la Direction sur l’envoi de mails « douteux » par l’IMC de la Haute Vienne aux salariés.
Dans ce mail, l’IMC leur demande leur plan d’action sur KYC.
Nous rappelons qu’il n’y a aucune obligation de résultat sur le KYC pour les salariés.

La Cfdt renouvelle sa demande d’un dédommagement / prime pour le traitement de ce sujet.

IARD : Erreur de conseil, qui porte la responsabilité?

Sur la région Sud Ouest, il n’y a pas d’interlocuteur physique concernant l’IARD.
La Direction prétend que le salarié producteur est responsable de ses actes lors de la production de contrats. Or la Direction n’assure plus la mise à niveau en IARD depuis plusieurs années.

Cette réponse ne nous convient pas et est inadmissible. Vos élus Cfdt reviendront sur ce sujet.

QVCT et droit à la déconnexion

À la veille de l’affichage dans tous les BICs de la charte «bien travailler ensemble», nous encourageons la Direction à faire un rappel de ces règles aux IMC en région.

En effet, le respect de la sphère privée et le droit à la déconnexion sont des piliers de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail , la convocation à des horaire tardifs pour des réunions sont à proscrire.

La Direction prend le point et rappellera aux IMC qu’ils doivent optimiser les réunions et donc le temps des salariés et qu’il n’est pas possible qu’un salarié soit en réunion TEAMS à 8.15 le matin mais aussi à 19.15 sur la même journée.