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Auteur/autrice : Isabelle Ollivier

Réorganisation DERE – bilan des 9 mois.

La Cfdt se félicite de 12 recrutements. Toutefois, elle demande le détail des entrées et sorties par équipe et service depuis le début de l’année jusqu’à ce jour.

La Cfdt s’inquiète de la charge de travail de l’équipe Solutions Financières, en lien avec la DERE/DCERE, liée à de récents départs et au contexte règlementaire (LIV). La Cfdt alerte sur d’éventuels RPS qui pourraient survenir, et demande que cette situation soit résolue rapidement.

Dans le cadre du programme PHENIX, la Cfdt note l’amélioration et la validation des process, la formation renforcée des CCC sur le process épargne salariale, le traitement des actes de gestion actuellement en test effectué par les équipes françaises de la plateforme SHARES basée à Cracovie.

Sur SHARES, la Cfdt demande à pouvoir disposer du calendrier/planning des opérations à venir.

Rappel des modalités de présence sur site

La Cfdt alerte la Direction sur la circulation d’informations erronées dans le cadre de certaines réunions d’équipes concernant le télétravail et l’obligation de présence sur site. Affirmer que le vendredi mensuel sur site serait un 3ème jour obligatoire sur site est inexact. En effet, l’accord télétravail, en vigueur jusqu’à fin 2027, autorise jusqu’à 3 jours de télétravail et n’impose que 2 jours sur site pour une semaine entière travaillée. Par conséquent, la Cfdt demande à la Direction de veiller au respect de l’accord en rappelant que la présence sur site un vendredi par mois ne vient pas réduire les 3 jours de télétravail possible sur la semaine concernée. Ce vendredi obligatoire ne fait que contraindre le positionnement d’un des deux jours de présence obligatoire.

Vie des BICs de l’Ouest 09/2025

La Cfdt revient sur le refus de le Direction de transmettre à vos élus les enquêtes Pulse pour chaque BIC. 
En effet, dans un département l’enquête Pulse ressort avec de très mauvais résultats. La RBR refuse de communiquer les résultats de cette enquête, prétextant que les mesures nécessaires auraient été prises par la Direction Commerciale. Il n’y aurait aucun intérêt à transmettre l’information à vos élus.
Autre prétexte avancé, cela ne ferait pas partie des us et coutumes de communiquer ce genre d’éléments. Pourquoi les autres instances les ont-elles alors?

La Direction aurait-elle des choses à cacher?
Nous nous battrons pour obtenir ces résultats, la QVT et la sécurité de nos collègues ne sont pas à prendre à la légère.

EVREUX , nouvelle implantation du BIC : Vos élus ont reçu les plans et leur étude est en cours.

Formations secourisme : la Cfdt demande la mise en place du PSC1 et surtout une communication à ce sujet. Il y aura une cartographie des SST AXA et une liste des personnes ayant suivi cette formation dans leurs anciens métiers. 

Entretien des locaux : Un nouveau prestataire va intervenir. Ce prestataire aura une démarche RSE.
Nous nous sommes assurés qu’il adopte également une démarche responsable dans ses méthodes de management et ses processus (ISO 9001 et ISO 14000).

Vie des sites du Sud Est

Marseille

La Direction sera attentive à ce que l’offre de produits, mis à disposition dans les distributeurs des bâtiments CG1-CG2, réponde aux souhaits des salariés.
Dans ce but, la Direction a envoyé un questionnaire à tous les salariés. La Direction dit en prendre compte dans les produits mis à disposition.

Lyon

Dans la salle QVT du 15ème étage, la Direction dit que la borne de jeux d’Arcade est éteinte le soir mais pas débranchée. La configuration du plateau ne le permet pas.
Les portes des Bubbles cassées au 17ème et au 18ème étages ont été réparées ainsi que les casiers au niveau du sol. Les portes de ces derniers seront vérifiées tous les mois.
Bureaux debout : Vos élus ont demandé la mise à disposition de bureaux debout. Contrairement au site de Marseille, dans lequel 16 bureaux réglables seront installés, sur Lyon, seuls des bureaux debout pour raisons médicales existent.
Besoin d’un bureau debout ? faites-en la demande à vos élus Cfdt, Pascale PLOUZENNEC se chargera de les remonter en Instance RP.
Quelques bureaux réglables en hauteur sont déjà installés et une réflexion est menée au niveau du laboratoire & design sur les postures de travail, debout, assis etc… Si un collaborateur a besoin d’un aménagement avec, par exemple, un bureau plus haut que celui dont il dispose aujourd’hui, cela se fait à la demande.

Marseille : vague 2 pour l’aménagement en Smart Working

Les travaux du deuxième étage du bâtiment CG1 sont en cours, l’arrivée des salariés sur l’étage cible est prévue le 18/11. Sont prévus :
– Des ateliers de concertation plateaux avec les managers de la vague 2
– Des ateliers baromètre sur le smartworking
– Des ateliers feedback
Une présentation de l’outil AXA Smart-desk sera faite aux managers.
Le Bilan Pep’s est terminé : l’objectif des 0,5 mètre linéaire par collaborateur est atteint.

Un questionnaire de satisfaction a été envoyé aux collaborateurs de la vague 1 qui sont installés sur leur étage cible. Pour l’instant, 37 réponses ont été reçues soit 50% puisque la vague 1 concernait 70 salariés. Le questionnaire reste ouvert jusque fin septembre.

Informations diverses

Quelques dysfonctionnements au démarrage des travaux mais tout fonctionne plutôt bien.
Le réglage de la luminosité des Led placés en plafonnier du nouvel espace 1er étage du bâtiment CG2 est sur 300 Lux ce qui est conforme en termes de luminosité pour travailler.
Bâtiment CG2 : Les collaborateurs trouvent qu’il y fait froid.
La Direction émet l’hypothèse que cela pourrait venir du fait que le nouveau système de climatisation n’est installé, pour l’instant, qu’au 1er étage dont les travaux se sont terminés fin juin.
Bâtiment CG1 : L’aménagement de la salle de l’espace de restauration du RDC est toujours en projet et la Direction sera attentive aux retours du questionnaire envoyé aux collaborateurs sur leurs souhaits.

Direction des Achats : une réorganisation de plus

Une réorganisation stratégique au service de l’efficacité

La Direction des Achats d’AXA France évolue ! Sous l’impulsion de sa nouvelle directrice arrivée à sa tête le 1er avril 2025, un ajustement d’organisation significatif est prévu pour le 1er octobre prochain. Cette transformation vise à renforcer la performance collective de la direction et à clarifier les rôles et responsabilités au sein des équipes.

Rappelons que la Direction des Achats gère un périmètre de dépenses externes de 775 millions d’euros, couvrant diverses catégories d’achat comme l’informatique, les logiciels, les prestations informatiques et les frais généraux. Composée de 27 personnes, elle intervient sur l’ensemble du processus achat dès qu’une dépense dépasse 100 000€. Cette direction joue également un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) et de diversité et inclusion.

Une nouvelle structure pour plus de lisibilité et d’efficacité

La réorganisation comporte plusieurs volets stratégiques. Tout d’abord, l’adoption d’une approche catégorielle avec des référents par catégorie d’achat, particulièrement dans le domaine informatique. Ce changement permettra une meilleure visibilité sur l’ensemble des sujets traités et facilitera la gestion des relations avec les fournisseurs.

Les pôles d’achat seront également renommés pour plus de clarté : le pôle « achat IT, BPO, digital marketing et communication » devient « achat IT, BPO et CONSULTING », tandis que le pôle « achat Non IT » se transforme en « GENEX » (General Expenses). Cette nouvelle nomenclature, plus cohérente avec les standards du marché, s’accompagne d’un transfert des catégories média, marketing et relation client vers l’équipe GENEX. Par ailleurs, le pôle « opérations achats » évolue en « solutions, data et performance » pour mieux refléter l’étendue de ses activités.

La Cfdt note que cette réorganisation entraînera un changement de rattachement pour deux collaborateurs, sans impact sur la nature de leurs activités. Des postes vacants seront également transformés pour répondre aux nouveaux besoins de l’organisation, notamment avec la création d’un poste de manager des achats responsables et gestion des risques fournisseurs.

Des ambitions au service de la performance d’AXA France

Cette réorganisation s’inscrit dans une ambition plus large : positionner la Direction des Achats comme un partenaire clé des métiers, contribuant activement à la performance d’AXA France. Trois piliers fondamentaux guideront cette transformation : l’optimisation de la dépense externe, la promotion des initiatives diversité-inclusion et l’accompagnement de la décarbonation des fournisseurs.

La Direction souhaite également renforcer sa contribution à la stratégie globale d’AXA France, en participant plus activement aux enjeux de l’entreprise et en donnant davantage de sens aux actions de l’équipe. L’Intelligence Artificielle représente également un enjeu majeur, tant dans la compréhension des modèles financiers des fournisseurs que dans la protection des données d’AXA dans le cadre des contrats.

Lors de la présentation au CSE, vos élus ont souligné l’importance d’accompagner cette transformation par une communication claire auprès des équipes concernées. Nous resterons vigilants sur la mise en œuvre de ces changements et leur impact sur les conditions de travail des salariés de la Direction des Achats.

Data et IA Office – Périmètre Data Factory  : encore une réorganisation

Un ajustement organisationnel pour une meilleure efficacité opérationnelle

La direction Data et IA Office d’AXA France a présenté un projet d’ajustement organisationnel concernant le périmètre Data Factory. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la réalisation du plan stratégique 24-26 et du programme de transformation NADIA. La Cfdt, soucieuse de vous informer des changements qui peuvent impacter votre environnement de travail, vous propose une analyse détaillée de cette réorganisation.

Actuellement, la Data Factory est organisée en quatre équipes : Socle Data IA, Delivery Data, Modernisation et BI, ainsi qu’un rôle de pilotage transverse. Ce nouvel ajustement vise à répartir de manière plus équilibrée les activités de Delivery Data sur trois équipes au lieu de deux, et à renforcer le dispositif de gestion des projets stratégiques en permettant à chaque manager de se concentrer sur un grand projet spécifique.

La création d’une nouvelle équipe et ses implications

L’évolution majeure de cette réorganisation est la création d’une nouvelle équipe appelée « Delivery Data et Modernisation ». Cette équipe sera constituée de 9 salariés, dont 6 issus de l’équipe Delivery Data actuelle et 3 provenant de l’équipe Modernisation et BI. Un poste de manager en CDI sera également créé pour diriger cette nouvelle entité.

Ce nouvel ajustement n’aura pas d’impact sur les missions et activités des salariés concernés, qui conserveront leurs responsabilités actuelles mais sous un rattachement hiérarchique différent. La Direction affirme que cette réorganisation permettra aux managers de disposer de plus de « bande passante » pour accompagner leurs équipes, tout en leur donnant la possibilité de se concentrer sur des projets stratégiques spécifiques.

La Cfdt reste vigilante quant au bien-être des salariés face à ces changements organisationnels répétés, qui peuvent générer un sentiment d’instabilité et potentiellement augmenter les risques psychosociaux. Nous demandons une communication transparente et un accompagnement adéquat pour tous les collaborateurs concernés.

Des projets ambitieux qui nécessitent un suivi attentif

Parmi les projets stratégiques majeurs mentionnés figure la modernisation de l’InfoCentre, qui représente un chantier d’envergure s’étalant sur plusieurs années. Ce projet vise à transférer progressivement les données et traitements vers la plateforme cible Data Lake sur le Cloud. Nous insistons sur l’importance d’une gestion rigoureuse de ce projet, avec des phases de test appropriées pour garantir la continuité des services aux utilisateurs.

Un autre projet important est le développement du Target Operating Model (TOM), qui vise à mettre en œuvre le principe de « décentralisation gouvernée » porté par le programme NADIA. Ce modèle doit clarifier les règles de fonctionnement entre la Data Factory et les métiers pour la mise à disposition des données, en donnant plus d’autonomie aux directions métiers dans un cadre bien défini.

La Cfdt revendique une transparence totale sur l’avancement de ces projets et leurs impacts potentiels sur les conditions de travail des salariés. Nous demandons également que la Direction s’engage à maintenir un ratio équilibré entre effectifs internes et externes (actuellement d’environ 50/50), et à offrir des opportunités de développement professionnel aux collaborateurs impliqués dans ces transformations.

Direction Client Marque Marketing : programme Connaissance Client & KYC

La naissance d’une Direction Stratégique pour relever le défi KYC

Dans un contexte où la connaissance client est devenue un enjeu majeur tant réglementaire que stratégique, AXA France engage une réorganisation significative. La Direction Client, Marque et Marketing (DCMM) connaît actuellement un ajustement d’organisation avec la création d’une direction de programme dédiée à la connaissance client et au KYC (Know Your Customer). Cette initiative, vise à répondre aux risques identifiés dans l’atteinte des objectifs stratégiques de connaissance client.

Le programme KYC a été initié en 2022, parallèlement à une refonte des parcours clients. Cependant, la complexité de ces projets et leur caractère tentaculaire ont entraîné des retards préoccupants. Face à cette situation, la Direction a décidé de centraliser les efforts en créant une direction de programme temporaire, pour une durée estimée entre 18 mois et 2 ans. Cette nouvelle direction aura pour mission de coordonner l’ensemble des initiatives liées à la connaissance client, actuellement dispersées entre plusieurs directions, et de centraliser les budgets conséquents alloués à ce programme.

Une réorganisation humaine avec des enjeux considérables

Concrètement, cette réorganisation implique le transfert de plusieurs collaborateurs. L’équipe du secrétariat général en charge du programme KYC (un manager et cinq collaborateurs) ainsi que la personne responsable de la transformation client et de la connaissance client à la direction client basculeront au sein de cette nouvelle direction de programme. Au total, neuf collaborateurs seront directement rattachés à cette nouvelle structure, avec un double rattachement pour un manager afin de maintenir le lien avec les équipes opérationnelles.

La Cfdt, attentive aux conditions de travail des salariés concernés, a soulevé plusieurs questions lors de cette présentation. Nous avons notamment interrogé la Direction sur l’accompagnement prévu pour les collaborateurs qui se retrouvent avec un échelon hiérarchique supplémentaire. La direction a confirmé que tous les salariés concernés ont été informés et consultés en amont, et qu’un accompagnement individualisé sera mis en place. Nous resterons vigilants sur ce point, car les doubles rattachements peuvent générer du stress et des difficultés managériales.

Des Enjeux Financiers et Réglementaires Majeurs à l’Horizon

Le programme KYC représente un investissement considérable pour AXA France, avec plusieurs dizaines de millions d’euros engagés. Les retards actuels font peser un risque budgétaire important, mais également un risque réglementaire vis-à-vis de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). Sur les 7 millions de clients d’AXA, la remédiation des données est actuellement en cours, avec un taux de réussite d’environ 65% pour les clients prioritaires, l’objectif étant d’atteindre 85%.

La Cfdt reconnaît la nécessité d’accélérer sur ce sujet stratégique mais demande une véritable conduite du changement pour accompagner les équipes. Nous avons également insisté sur l’importance d’une communication claire auprès des salariés et demandé un point de suivi régulier sur l’avancement de ce programme. Cette réorganisation, bien que présentée comme un simple ajustement d’organisation, touche en réalité à des sujets fondamentaux pour l’entreprise et nécessite une attention particulière pour éviter toute pression excessive sur les équipes.

Nous continuerons à suivre attentivement ce dossier et veillerons à ce que les intérêts des salariés soient préservés dans cette transformation stratégique.

Direction de l’Audit

La Direction de l’Audit d’AXA France joue un rôle fondamental dans la protection de l’entreprise, sa pérennité et sa réputation. Lors d’une récente présentation au CSE des Fonctions Centrales, la Directrice de l’Audit depuis un peu plus d’un an, nous a offert un éclairage complet sur cette fonction stratégique et indépendante.

Cette direction, forte de 47 collaborateurs, opère comme une entité de contrôle dont la mission est de fournir un avis indépendant et objectif sur l’efficacité de la gouvernance, les processus de gestion des risques et les dispositifs de contrôle. Son fonctionnement est encadré par une charte d’audit signée par le comité d’audit, garantissant ainsi sa rigueur méthodologique et son indépendance, éléments essentiels pour assurer la protection des actifs de l’entreprise.

Une organisation structurée pour couvrir tous les risques

La Direction de l’Audit est organisée autour de quatre pôles d’expertise distincts mais complémentaires. L’équipe IARD, sous la responsabilité de Véronique Marpillat, couvre les activités d’assurance dommage. L’équipe Vie s’occupe des périmètres d’épargne et de prévoyance individuelle ainsi que des assurances collectives. L’équipe Transverse supervise les fonctions support et certaines filiales. Enfin, l’équipe IT est en charge des audits informatiques d’AXA France, mais également d’AXA Partners et d’AXA Banque.

Cette structure permet à la Direction de l’Audit de couvrir l’ensemble des risques de l’entreprise sur un cycle de 5 ans, réduit à 3 ans pour les risques majeurs. Chaque année, l’équipe réalise environ 44 missions d’audit, chacune s’étalant sur environ trois mois. Le triple rattachement de la direction (au directeur d’audit du groupe, au directeur général d’AXA France et aux présidents des comités d’audit) garantit son indépendance et sa capacité à formuler des recommandations objectives, même si celles-ci peuvent parfois challenger les décisions de la direction.

Des missions d’audit au service de la transformation et de la sécurisation des opérations

Le plan d’audit 2025 s’articule autour de trois orientations principales qui reflètent les enjeux stratégiques d’AXA France. La première consiste à accompagner la transformation de l’entreprise en auditant l’exécution du plan stratégique 2024-2026, notamment sur les aspects de simplification, de satisfaction client et d’efficacité commerciale du réseau agent.

La deuxième orientation vise à sécuriser les opérations assurantielles et l’environnement réglementaire. Des audits sont ainsi menés sur les processus de souscription, de gestion et de sinistres dans les différentes branches d’activité. À titre d’exemple, des missions sont prévues pour examiner les actes en unité de compte en épargne individuelle, la souscription MRH du particulier ou encore les sinistres corporels en entreprise.

Enfin, la troisième orientation concerne la supervision des filiales d’AXA France, représentant environ 20% des missions. Ces audits portent aussi bien sur la gouvernance et la gestion des opérations que sur les systèmes informatiques propres à ces entités. Des missions sont notamment programmées pour AXA Web Services, AXA Épargne Entreprise, Juridica ou encore AXA Millésime.

En parallèle, la Direction de l’Audit assure un suivi rigoureux des recommandations émises, avec un taux d’overdue (recommandations dépassant le délai fixé) maintenu en dessous de 5%, bien en-deçà de l’objectif de 10%. Ce suivi constitue un élément essentiel pour garantir l’amélioration continue des processus et la maîtrise des risques au sein d’AXA France.

À travers ses missions, la Direction de l’Audit démontre son rôle crucial dans la gouvernance de l’entreprise et sa contribution à la protection des intérêts de l’ensemble des parties prenantes. La CFDT reste attentive à l’évolution de cette fonction clé et à la mise en œuvre effective des recommandations formulées.

Les Instances appellent à un véritable dialogue social

Lors du Comité Social et Économique (CSE) des Fonctions Centrales du 17 septembre, la Cfdt et l’UDPA ont fait entendre leurs voix à travers des préalables qui révèlent des inquiétudes communes. Nos deux Organisations Syndicales ont mis en lumière la multiplication des ajustements organisationnels présentés comme de simples informations plutôt que comme des sujets nécessitant une véritable consultation. Ceci représente une tendance préoccupante.

Nos OS s’inquiètent particulièrement des « ajustements très rapides et à répétition » qui concernent « souvent les mêmes directions », créant un sentiment d’instabilité chez les salariés. Ce stress « parasite » s’ajoute à la charge cognitive normale, risquant d’affecter négativement la productivité. Nous dénonçons aussi la transformation progressive des réunions du CSE en « simples chambres d’enregistrement où l’information prime au détriment de la consultation », pointant notamment le cas de la direction Data et IA Office, qui connaît déjà son deuxième ajustement d’organisation en moins d’un an.

Face à ces constats, nos deux Organisations Syndicales formulent des demandes claires à la Direction. Nous nous s’accordons sur la nécessité de privilégier un accompagnement bienveillant des salariés et de restaurer un véritable dialogue social, où la consultation primerait sur la simple information. Ainsi, la Cfdt « appelle solennellement la Direction à revenir aux fondamentaux d’un dialogue social constructif et sincère« , en redonnant au CSE Fonctions Centrales « sa dimension consultative essentielle ». Elle alerte également sur les conséquences concrètes d’une réorganisation insuffisamment préparée, citant l’exemple du transfert d’activité vers ASM qui entraîne une chute du taux de décroché de 85-90% à seulement 15%, impactant directement la satisfaction client.