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Auteur/autrice : Isabelle Ollivier

Campagnes d’augmentation salariales AG/AI et CRV/PPEI 2025

La récente présentation des résultats de la campagne d’augmentation salariale lors du CSE des Fonctions Centrales a soulevé de nombreuses interrogations et préoccupations. Cette campagne, qui comprend les Augmentations Générales (AG), les Augmentations Individuelles (AI), les Compléments de Rémunération Variable (CRV) et les Primes de Progrès d’Équipe et Part d’Individualisation (PPEI), révèle des tendances inquiétantes qui méritent une analyse approfondie.

À l’heure où l’égalité salariale devrait être une réalité, les chiffres présentés par la Direction posent des questions légitimes sur le manque d’équité et la persistance des inégalités entre hommes et femmes.
Bien que 1788 personnes aient bénéficié d’une mesure individuelle cette année, avec environ 2% de plus de femmes que d’hommes, l’analyse détaillée des données montre que les montants moyens d’augmentation restent systématiquement plus favorables aux hommes. Cette situation, loin d’être nouvelle, se perpétue année après année, malgré les engagements répétés de l’entreprise en faveur de l’égalité professionnelle.

Un portrait des inégalités persistantes et des disparités qui s’obstinent à travers les années

Les données présentées sont éloquentes : bien qu’un pourcentage similaire d’hommes et de femmes ait bénéficié d’augmentations individuelles (47% d’hommes et 49% de femmes chez les cadres), l’augmentation moyenne s’élève à 3,87% pour les hommes contre 3,67% pour les femmes.
Cette différence peut sembler minime au premier abord, mais elle s’inscrit dans une tendance persistante qui, année après année, creuse inexorablement l’écart salarial entre les genres.

Plus préoccupant encore, nous observons que chez les non-cadres, seulement 25% des femmes ont reçu une augmentation individuelle contre 46% des hommes. La Direction justifie cette disparité par un meilleur positionnement initial des femmes par rapport aux benchmarks et par des promotions en classe 5 – une explication qui ne suffit pas à dissiper notre inquiétude face à ce déséquilibre flagrant.
De plus, nous constatons des écarts significatifs dans les montants moyens d’augmentation entre hommes et femmes dans plusieurs directions allant de -500€ à -200€. Ces différences se retrouvent également au niveau des primes, avec des écarts tout aussi préoccupants.

Le paradoxe de la performance et de la rémunération

Un autre aspect troublant émerge de l’analyse des données : alors que les femmes présentent généralement de meilleurs taux d’atteinte des objectifs que les hommes (comme en témoignent les taux de CRV), elles reçoivent pourtant des augmentations individuelles moindres en pourcentage et en montant. Cette situation est particulièrement frappante chez les cadres de classe 6, où les femmes ont une ancienneté plus élevée que les hommes mais continuent à percevoir des augmentations inférieures.

La Direction tente de justifier ces écarts en évoquant la présence plus importante d’hommes dans certains métiers « sous tension » comme la Data, l’Actuariat ou la Direction des Investissements. Cependant, cette explication ne peut justifier un constat qui s’observe à l’échelle de toute l’entreprise et perdure depuis trop longtemps.
De plus, si l’entreprise calcule les écarts homme-femme par fonction pour obtenir un écart global qui ne doit pas dépasser 1,5%, nous nous inquiétons de constater que cet écart est passé de 0,93% il y a deux ans à 0,99% l’année dernière, montrant une tendance à la hausse plutôt qu’à la baisse.
À la Cfdt, nous affirmons fermement que ces écarts, même qualifiés de « minimes » par la Direction, ne devraient plus exister après tant d’années de travail supposé sur l’égalité salariale.

Les zones d’ombre de la politique salariale et la baisse inquiétante du nombre de bénéficiaires d’augmentations

Au-delà des inégalités hommes-femmes, un autre phénomène inquiétant se dessine : la diminution constante du pourcentage de salariés bénéficiant d’augmentations individuelles, et ce malgré l’amélioration des résultats de l’entreprise. Chez les cadres, ce pourcentage est passé de 51,58% en 2023 à 50,98% en 2024, pour atteindre 48,52% cette année. La situation est encore plus alarmante chez les non-cadres, où nous sommes passés de 42,38% en 2023 à 33,18% en 2024, puis à 32% cette année.

La Direction affirme compenser cette baisse par une augmentation du montant moyen des AI, mais les chiffres contredisent cette affirmation. Pour les cadres, le montant moyen est passé de 2147€ à 2195€, soit une augmentation d’à peine 50€ (environ 2%). Quant aux non-cadres, la situation est encore plus défavorable puisque le montant moyen a baissé, passant de 1388€ l’année dernière à 1208€ cette année, soit une diminution de plus de 200€. Cette tendance est d’autant plus inacceptable dans un contexte où l’augmentation générale est absente pour l’ensemble des cadres cette année, aggravant encore la situation pour de nombreux collaborateurs. En effet, 49% des salariés des Fonctions Centrales n’ont pas eu de mesure individuelle, ceci représente environ 1715 personnes, et de façon plus précise, c’est 56,22% qui n’ont pas eu d’augmentation (1968 personnes) et 92,46% qui n’ont pas eu de prime (3237 personnes).

Des explications insuffisantes et des pratiques contestables

La Direction justifie sa politique en expliquant que les augmentations individuelles et le CRV sont deux mécanismes distincts : le CRV récompenserait la performance, tandis que l’AI prendrait en compte le positionnement du salarié par rapport aux benchmarks internes/externes et ses responsabilités. À la Cfdt, nous contestons fermement cette vision. Une augmentation individuelle doit récompenser le travail fourni pendant l’année écoulée et non servir uniquement d’outil d’ajustement par rapport au marché. Un collaborateur ayant fourni un travail exceptionnel devrait pouvoir bénéficier d’une AI, même s’il est déjà bien positionné par rapport au benchmark.

Par ailleurs, nous sommes préoccupés par certaines pratiques rapportées par nos adhérents et sympathisants. Dans certains services, des managers ont indiqué ne pas pouvoir distribuer tout leur budget car ils devaient en reverser une partie à d’autres services de la même Direction pour cause de rattrapages salariaux, de plafonds trop bas pour certains salariés ou encore de changements de classe. Bien que la Direction affirme que l’allocation des budgets se fait de façon « collégiale » et que toutes les enveloppes sont entièrement dépensées, nous renouvelons notre demandes que les changements de classe et les rattrapages n’impactent pas les enveloppes d’AI. Ces mesures devraient faire l’objet de budgets spécifiques afin de ne pas pénaliser les collaborateurs méritants. Si votre manager a utiliser ces excuses pour se justifier de ne pas vous augmenter, n’hésitez pas à en informer vos représentants du personnel Cfdt.

Nos revendications pour une politique salariale juste et transparente, vers une véritable égalité salariale entre hommes et femmes

Face aux constats alarmants révélés par les chiffres de la campagne d’augmentation, vos élus exigent une action immédiate et concrète pour mettre fin aux inégalités salariales entre hommes et femmes. Nous demandons la mise en place d’un véritable plan de rattrapage avec un budget dédié, distinct des enveloppes d’augmentation individuelle. La Direction affirme qu’il n’y a pas de femmes « notoirement en décalage » par rapport aux hommes sur « les mêmes métiers », mais les chiffres présentés contredisent cette affirmation.

Nous revendiquons également une transparence totale sur le calcul des écarts salariaux homme-femme et l’évolution de l’indicateur global. Si celui-ci continue d’augmenter pour se rapprocher du seuil de 1,5%, des mesures correctives doivent être prises immédiatement. Par ailleurs, nous souhaitons que la Direction s’engage à ce que les augmentations moyennes en pourcentage soient au moins équivalentes entre hommes et femmes dans toutes les classes et dans toutes les directions. Les explications sur les « métiers en tension » ne peuvent justifier des inégalités systémiques qui perdurent depuis des années.

Au-delà de l’égalité homme-femme, la Cfdt revendique une révision complète de la politique d’augmentation individuelle. Nous demandons l’arrêt de la tendance à la baisse du nombre de bénéficiaires d’AI et une augmentation significative des budgets dédiés, en cohérence avec les excellents résultats financiers de l’entreprise. Il est incompréhensible que la part des salariés bénéficiant d’une AI diminue année après année alors que les résultats du groupe sont en constante progression.

Nous exigeons également une plus grande transparence dans l’allocation et l’utilisation des budgets d’augmentation par direction. Les collaborateurs doivent pouvoir comprendre les critères qui ont présidé à l’attribution ou non d’une augmentation individuelle ou d’une prime. Nous demandons que les managers soient tenus de justifier leurs décisions auprès des salariés, afin d’éviter tout sentiment d’arbitraire ou d’injustice. Enfin, nous souhaitons la mise en place d’un véritable dialogue social sur la politique salariale, permettant aux représentants du personnel de participer à l’élaboration des règles de distribution des augmentations et non simplement d’en constater les résultats a posteriori.

En conclusion, la présentation des résultats de la campagne d’augmentation salariale 2024 révèle une réalité préoccupante qui appelle des actions concrètes et immédiates. Les inégalités persistantes entre hommes et femmes, la diminution constante du nombre de bénéficiaires d’augmentations individuelles et le manque de transparence dans l’allocation des budgets sont autant de signaux d’alerte que la Direction ne peut continuer à ignorer.

À la Cfdt, nous continuerons à porter la voix des salariés et à défendre leurs intérêts avec détermination. Nous appelons l’ensemble des salariés à se mobiliser pour exiger une politique salariale plus juste, plus équitable et plus transparente. Car au-delà des discours et des promesses, ce sont les actes qui comptent. Et les chiffres présentés, lors de ce CSE, nous montrent que le chemin vers l’égalité salariale et la reconnaissance équitable du travail de chacun est encore long.
Nous ne nous résignerons pas face aux injustices et continuerons à revendiquer avec force ce qui devrait être une évidence : une rémunération juste et équitable pour tous, sans discrimination de genre, d’âge ou de fonction.

Connaissez-vous l’Assistante de votre Direction ?

Lors de la présentation de la campagne d’augmentation salariales jeudi 22 mai au cours du CSE Fonctions Centrales, nous avons à nouveau pointé les conditions de travail et d’évolution des assistantes de Direction.

Dans la famille professionnelle « SECRETARIAT », il existe 2 métiers :

SecrétaireAssistante de Direction de gestion ou d’études
Assistante de DirectionChargée d’assistanat de Direction
Non-cadre (classe 4)Cadre Classe 5

La Cfdt mène un combat régulier pour l’amélioration de ces métiers, que ce soit en commission de classification ou dans d’autres instances car contrairement au reste des salariés d’AXA, souvent occupée par des femmes, les secrétaires et les assistantes de direction de gestion ou d’études n’ont aucune évolution possible. Elles sont recrutées en classe 4 et 5 et resteront dans ces classes toute leur carrière professionnelle sauf si elles décident de prendre en charge un dirigeant membre du COMEX. Aujourd’hui, c’est leur unique possibilité pour passer classe 5, mais à quel prix ?

Il y a une grande différence entre être assistante de Direction dans une direction et pour un membre du COMEX.

Que font les Assistantes de Direction au quotidien ?

Les assistantes de direction rattachées à une direction peuvent gérer les habilitations, les tableaux de bord, COUPA pour les commandes et la facturation et la création des fournisseurs, l’implantation (ARCHIBUS) et sans compter la gestion des événements (plénières, transport des directeurs, etc.). Certaines gèrent même 2 CODIR, c’est-à-dire, 2 directeurs, qu’elles assistent lors des CODIR, et gèrent toutes leurs équipes, pouvant dépasser 300 personnes. Cela s’accompagne inévitablement des comptes rendus de réunion et de la gestion des agendas de plusieurs personnes (Directeurs et souvent leur N-1). Le plus troublant c’est que certaines de ces taches sont souvent gérées par des classes 5 voire 6 dans certaines Directions.

Les Chargées d’Assistanat de Direction d’un membre du COMEX gèrent principalement l’agenda du Directeur, qui est loin d’être simple, mais elles sont assistées dans leurs autres taches par différents profils et ne sont donc jamais seules (Chargés d’Evénements ou de Communication pour l’organisation des événements, Executive Assistant ou encore d’autres assistantes pour les habilitations, etc.). En résumé, elles sont tout aussi multitâches mais bénéficient de l’aide d’autres personnes contrairement aux assistantes de Direction. D’autre part, il faut garder en tête qu’il n’y a que 12 membres au COMEX donc même si une assistante souhaite prendre en charge un membre du COMEX pour évoluer, les places disponibles sont quasiment inexistantes.

Ces deux métiers sont complètement différents, l’un n’étant pas la continuité de l’autre, ni réellement son évolution.

Malgré ces inégalités flagrantes et leur impossibilité d’évoluer, la DRH nous dit que si une assistante de Direction souhaite évoluer, elle doit obligatoirement se tourner vers une mobilité, voire même sur un autre métier en mettant en avant les « Académy » qui facilitent les reconversions et orientent vers les métiers en tension.

Les assistantes de Direction qui nous soutiennent sont choquées par ces discours !
Pourquoi devraient-elles changer de métier pour espérer pouvoir changer de classe ?
Pourquoi, dans de nombreux métiers, les compétences sont reconnues, avec la mise en place d’échelons à gravir (comme à la DT 2 junior / confirmé / senior), alors que pour les assistantes de Direction rien n’est possible ?

C’est un combat mené par la Cfdt depuis de nombreuses années que nous continuerons à mener pour faire parler d’elles car elles le méritent tout autant que les autres salariés.

Évolution de la Direction du Cadre de Vie

L’évolution du service Cadre de Vie représente une étape prometteuse vers l’amélioration de la qualité de service et du bien-être des collaborateurs. Bien que des interrogations subsistent, la Cfdt se montre engagée et ouverte à un dialogue constructif sur ces transformations.

Le projet d’ajustement de l’organisation du Cadre de Vie

Le rapatriement des 4 Responsables d’Exploitation et de Sécurisation de Site (RESS) à Nanterre, sous la direction d’un RESS référent, marque un tournant vers une meilleure visibilité et coordination. Cette réorganisation peut permettre de renforcer la collaboration entre les RESS de Nanterre.  Cependant, nous nous interrogeons sur la capacité de ces RESS d’être réellement présents sur le terrain et d’être bien informé de ce qu’il se passe sur les autres sites, surtout en cas de remplacement (congés, maladie, etc.), car l’éloignement géographique des sites pourrait entraver leur efficacité, rendant cette réorganisation plus théorique que pratique.

Les ajustements dans l’organigramme ouvrent la voie à une redistribution des responsabilités qui pourrait enrichir les rôles de chacun. L’idée d’un RESS référent pour Nanterre, bien qu’ambitieuse, représente une chance de développer les compétences managériales, tant que la charge de travail est proportionnée et équilibrée. Il faudra bien veiller que ce poste soit réellement un poste de manager d’équipe.

La clarification des responsabilités est un enjeu central pour une gestion plus fluide des sites. Il est essentiel que cette démarche soit accompagnée de moyens adéquats pour le RESS référent, garantissant ainsi un équilibre dans la charge de travail et une répartition juste des tâches. Le RESS référent devra avoir les moyens d’agir efficacement, la charge de travail devra être bien répartie sur les RESS de Nanterre afin que chacun trouve sa place. Nous nous inquiétons d’autant plus pour le RESS Adjoint de Marly Le Roi qui, sorti tout juste d’alternance, sera donc en parti responsable du site. Le recrutement d’alternants est un atout précieux pour AXA France et nous ne cessons de le répéter. L’intégration de ces nouveaux talents dans un environnement de travail positif et formateur est donc primordiale. La formation de cette nouvelle recrue par un RESS peut apporter une dynamique nouvelle, à condition que les compétences soient en effet bien transférées et qu’il ne soit pas un simple exécutant.

Concernant les départs à la retraite, leur anticipation est une démarche proactive qui mérite d’être saluée. En plaçant un accent sur la formation des remplaçants, Le Cadre de vie assure une continuité de service efficace, bénéfique tant pour les équipes que pour l’organisation dans son ensemble. Il faut toutefois veiller à ce que cette démarche soit accompagnée d’un suivi constant et d’une communication transparente.

La qualité de service sur les sites

Les salariés ont pu constater une dégradation de la qualité de service, sur le site d’Opéra, depuis le début de l’année, ce qui a amené la réaffectation d’un RESS adjoint comme solution, apparaissant alors comme une mesure correctrice et positive qui vise aussi à redynamiser le site. Le Cadre de Vie a également pris l’initiative d’organiser des rencontres avec les salariés de ce site pour discuter des outils à leur disposition. Ce dialogue proactif témoigne d’un engagement clair à remédier aux problématiques d’installation et à améliorer les conditions de travail.

Concernant le site de Val de Fontenay la reprise par le propriétaire d’une partie du bâtiment sera effective en juillet 2025. Nous estimons qu’il est alors prématuré de juger d’une baisse de l’activité sur ce site, qui perd un effectif risquant d’impacter la relation avec les salariés.

En Conclusion, l’évolution du service Cadre de Vie est une occasion significative pour le nouveau RESS référent de mettre en œuvre des changements bénéfiques. Bien que des questions subsistent sur la simplification, les rôles, la pesée du poste et la classification, il est essentiel de maintenir un dialogue ouvert et de s’assurer que les mesures prises répondent aux besoins des collaborateurs. La Cfdt encourage une mise en œuvre réfléchie de ces changements, pour que cette évolution soit bénéfique, il est crucial que l’ensemble des collaborateurs soit impliqué dans le processus, et que les mesures prises soient réellement adaptées aux problématiques.  La Cfdt attend avec impatience un suivi dans 6 mois pour évaluer les résultats de cette transformation.

Refresh des Ipads

De l’amateurisme en force

L’entreprise décide de changer les iPads du réseau AEP devenus obsolètes. La Cfdt ne peut qu’être favorable à ce changement.
Depuis le début de l’opération « Refresh » les commerciaux concernés sont confrontés à des difficultés catastrophiques de paramétrage :
Plus d’accès aux mails
Plus d’accès à One drive, et enregistrement de documents
Nouvelle adresse mail pour accéder aux applications
Difficulté d’enrôlement des téléphones avec les iPads
La signature électronique ne fonctionne plus
Les applications prévoyance n’ont pas été paramétré avec les coordonnées du conseiller
L’accès au VPN
Plus d’accès au calendrier d’Apple sur l iPhone mais seulement Outlook
Clé Citrix qui ne fonctionne plus
Le temps alloué à ce changement d’iPad est très important, au-delà du délai annoncé.
L’assistance ne répond pas aux appels des commerciaux
La Direction devrait s’assurer de la bonne livraison de l iPad avant de déclencher la migration (exemple iPads livrés cassés).

Ces nouveaux incidents rencontrés lors de cette opération de remplacement nous ramènent aux difficultés récentes concernant les frais
professionnels avec Concur.
Cela ne permet pas aux commerciaux de travailler sereinement. A partir de quand la société Axa passera du statut d’amateur au statut professionnel.

La Cfdt demande à la Direction de stopper le déploiement tant que toutes ces anomalies ne sont pas résolues et demande une baisse d’OMP pour les commerciaux impactés.
La Direction va mettre en place une mesure d’accompagnement pour les salariés impactés par ces difficultés.

MARLY le ROI : Vie du site

Aménagement d’une salle d’allaitement au A8

Jusque-là, les jeunes mamans devaient se rendre à l’infirmerie au A6.
Conformément à la réglementation, une salle fermée dédiée va être aménagée au A8 avec : un fauteuil spécifique, 2 panneaux de séparation, 1 évier et 1 réfrigérateur. Process d’utilisation : la clé de la salle sera à retirer à l’accueil.
Le nettoyage sera assuré quotidiennement y compris pour le réfrigérateur. Les travaux sont envisagés première quinzaine de juin.

Animation du Cadre de Vie

Le 22 avril dernier, le service Cadre de Vie a organisé une rencontre avec les salariés du site d’Opéra afin d’échanger sur tous les outils mis à leur disposition pour remonter leurs problématiques d’installation sur site, d’aménagement et sur l’amélioration de leurs conditions de travail.
Les élus Cfdt saluent cette initiative qui doit être étendue aux autres sites. 

VAL de FONTENAY, suite des changements

L’opération « redonnez vie à du mobilier et participez à notre démarche RSE »

Le don du vieux mobilier non réutilisé a rencontré un franc succès (77 commandes) ce qui doit inciter la Direction à étendre ce type d’opérations à d’autres sites.

Nouveaux badges

Pensez à faire votre nouveau badge. Si vous n’avez pas de retour, n’hésitez pas à contacter le service Cadre de Vie.

Smart Working

Suite aux divers déménagements, une enquête de retour d’expérience sera adressée aux salariés à laquelle nous vous invitons vivement à répondre en complément de nos nombreuses remontées.

Réaménagement du 3eme étage

Vous y retrouverez :

· Bureau du Cadre de Vie
· Salle de repos
· Espace détente
· 3 grandes salles de réunion
· Espace bien-être

· Cafétéria, salon
· Local AXA Atout Cœur
· Médiathèque
· Kiosque IT
· Bagagerie


 
 
 

Service Santé au Travail : bilan 2024

Le Docteur Olivier CATREVAUX est venu, comme l’an dernier, nous présenter le Rapport Annuel 2024 du Service de Santé au Travail : SPSTA AXA France.

Antenne de Nanterre (y compris Opéra) : 313 Terrasses de l’Arche 92727 NANTERRE CEDEX
Antenne de Marly : 1 Place Victorien Sardou 78160 MARLY LE ROI
Antenne des Fontaines : 203-205 rue Carnot 94722 FONTENAY SOUS BOIS CEDEX
Médecin coordinateur : Dr Syrine Fendri
Infirmier coordinateur : Stéphane Enjalbert

Médecins du travail en 2024 :
Dr Olivier CATREVAUX (temps plein) : Périmètre Marly et Nanterre
Dr Syrine Fendri, médecin du travail coordinateur (0,8 ETP dont 0,6 coordination), périmètre Nanterre
Dr Martin KRIVOCHIEV (Temps Plein) : Périmètre Nanterre
Dr Vy SOK (Temps plein) : Périmètre Nanterre et VDF

Infirmièr(e)s :
1 infirmier coordonnateur (Temps plein dont 0,8 ETP coordination) + 5 IDEST Nanterre – 1 IDEST Marly – 2 IDEST VDF

Un psychologue assurant une vacation 1 journée par semaine (Preventis)

Une assistante administrative, basée sur le site de Nanterre.

Toutes les coordonnées des Services Santé au Travail ici

Pour AXA France en IdF, il s’agit d’environ 8 085 salariés suivis tant PA (personnel administratif) que PC (personnel commercial) contre 7 200 en 2023 (+12,3%).
Le nombre de visites d’embauche est passé de 840 en 2023 à 950 en 2024 (+ 13%). Quant au nombre total de visites réalisées il passe de 3 490 à 3 982 (+ 14%).

Cette forte augmentation d’activité s’étant faite à iso-effectif au niveau du service médical, nous nous inquiétons de la surcharge de travail pour cette équipe et des éventuelles répercussions sur le suivi des salariés notamment en terme de délais.
De même, les entretiens avec le psychologue sont passés de 118 en 2023 à 198 en 2024 (+ 67%). Vos élus Cfdt ont demandé, à nouveau, plus de vacations hebdomadaires.

Parmi les conclusions de ce rapport, nous notons que « le motif principal des demandes de consultation auprès du médecin du travail concerne des problématiques de risques psychosociaux. »
Quant au psychologue du travail, il indique : « La problématique « Intensité et temps de travail » représente à nouveau le premier motif d’orientation avec des situations de surmenage et plus fréquemment des situations d’épuisement professionnel. »

Pour la Cfdt, ces conclusions doivent amener la Direction à prendre toutes mesures pour prévenir ces situations et, quand malheureusement elles surviennent, à les prendre en charge rapidement et avec bienveillance.

Bilan Social 2024 pour Santé et Collectives

Nos constats

Baisse des Effectifs CDI

La Cfdt observe d’année en année une diminution inquiétante des effectifs en CDI, tombant à 1034. Les Non-Cadres (classe 4) sont en chute libre, avec une baisse de 15, passant à 30 CDI, soit une diminution de 43 postes en 2 ans. Cette situation résulte de l’externalisation et de la sous-traitance des activités. En revanche, les classes 5 (33,5%) et 6 (53,5%) sont en hausse, créant un goulot d’étranglement. Les possibilités de passage de classe pour les salariés restent très limitées : seulement 28% passent de la classe 4 à 5, 11,9% de 5 à 6, et 1,7% de 6 à 7.

Écart de Salaire

L’écart de salaire moyen entre les Non-Cadres (classe 4) et les Cadres (classe 5) est d’à peine 9,6%. Face à la politique de disparition progressive des Non-Cadres, vos élus exigent le passage en classe 5 pour les 30 salariés concernés.

Externalisation Croissante

La Cfdt dénonce une fois de plus la stratégie d’externalisation de la Direction, qui affecte même les postes d’expertise de Niveau 3, transférés à des entités comme la SOGAREP et UGIPS. Cette situation s’accompagne de la sortie d’AXA France Santé et Collectives de 148 salariés d’ALHIS, et de la suppression de 20 postes aux Services Clients, dont 17 en province.

Inquiétudes sur l’Avenir

Le nombre de CDD, d’alternants et contrats d’apprentissage dépasse celui des 30 CDI Non-cadres restants. Vos élus déplorent l’inexistence de plan de formation pour permettre aux Non-Cadres d’évoluer vers la classe 5, ce qui complique leur reclassement lors de suppressions de postes.

Conditions de Travail

La diminution des effectifs et la perte d’activité au sein d’AXA Santé et Collectives sont préoccupantes. Cela entraîne une augmentation de la charge de travail, des conditions de travail dégradées, et même des cas de surmenages et de Burn Out, touchant à la fois les jeunes et les seniors.

CDIsation des Alternants

La Cfdt regrette la faible cédéisation des alternants (environ 15%) et demande qu’elle soit élargie à tous ceux qui ont obtenu leur diplôme, y compris dans le cadre d’un CFA.

La Cfdt ne cesse de dénoncer depuis toutes ces années la politique de la Direction d’externalisation croissante des activités de gestion, y compris désormais d’expertise de Niveau 3 sur des activités         techniques et d’expertises, destinée à réduire le coût du travail au détriment du statut des salariés d’AXA France. Autre dossier où vos élus n’ont pas été consultés au CSE ASC sur la sortie d’AXA France des salariés d’ALHIS (148 salariés). La Cfdt a rendu un avis défavorable.                            

Service client de STRASBOURG : nous vous soutenons !

Suite aux préoccupations exprimées par les salariés du service client d’ASC de Strasbourg concernant la suppression de postes et le reclassement dans le cadre de la GEPP, la Cfdt a agi rapidement en rencontrant la RH et la Direction pour discuter de ces enjeux cruciaux.

Nos revendications

1. Application de l’accord GEPP : Nous demandons l’application immédiate de l’accord GEPP, conformément à l’avis donné par le CSE Santé et Collectives le 24 avril.
2. Entretiens individuels : Il est impératif que chaque salarié concerné soit reçu en entretien individuel dans les plus brefs délais et bénéficie d’un accompagnement approprié.
3. Ouverture de postes supplémentaires : Nous demandons l’ouverture de postes supplémentaires sur le site de Strasbourg afin de garantir des opportunités de reclassement.
4. Priorité pour les postes vacants : Les postes vacants, qu’ils soient internes ou externes, doivent être proposés en priorité à nos collègues touchés par ces suppressions.
5.    Facilitation du reclassement : Pour ceux souhaitant postuler dans le même bassin d’emploi ou sur un autre site, des modalités adaptées doivent être mises en place (nombre de jours déplacements, télétravail élargi, prise en charge des frais de transport, etc.)

En conclusion

La Direction a rappelé lors du CSE du 20 mai que l’accord GEPP effectivement prend effet après l’avis du CSE, ce qui a coïncidé avec les vacances scolaires. Cependant, des entretiens sont programmés pour le 18 et 19 juin sur le site de Strasbourg pour rencontrer individuellement les salariés.

De plus, des propositions de postes seront faites, ainsi que l’ouverture de postes supplémentaires en souscription pour intégrer des personnes n’ayant pas d’expérience dans ce métier par le biais des classes Académy, désireuses de se positionner.

La Cfdt s’engage à veiller à ce que toutes ces demandes soient respectées et suivies régulièrement lors des réunions du CSE Santé et Collectives, jusqu’au dernier salarié concerné.