Skip to main content
Bienvenue sur ton espace
Fonctions centrales
Santé collective
AIP ERPI (ex-APIE)
Réseau aep
Île-de-France
Région Ouest
Région Sud-Ouest
Région Nord-Est
Région Sud-Est
Nanterre
Réunion

Auteur/autrice : admin4544

Éditorial et frais professionnels

  • Présentation des frais le mois suivant le mois de l’engagement des frais.
  • Tous les frais présentés au delà de 12 mois glissants à compter du mois d’engagement ne sont plus acceptés
    Exemple : dépenses réalisées en mai 2026 acceptées jusqu’au 31/05/2027
  • Départ d’un collaborateur : les notes à valider doivent être présentées au plus tard dans le mois suivant la fin de contrat.
    Exemple : fin de contrat le 15/05/2026, validation avant le 15/06/2026 inclus.
  • Contrôle à M+3 : toute note de frais du mois M non présentée et validée en fin de M+3  déclenche une procédure d’escalade automatique.
  • Mesures : rappels successifs, entretien manager/RH, et mesures disciplinaires individualisées et graduées en cas de non-régularisation.

Mise en place d’un entretien avec le manager pour fixer un calendrier de régularisation avec échéances fermes et un suivi rapproché jusqu’à la mise à jour complète des frais.

Le dispositif inclus, si nécessaire, un entretien avec le manager en présence de la RH, et peut conduire à des  mesures disciplinaires individualisées et graduées en cas de non régularisation

La direction va mettre en place des mesures de rattrapage pour les personnes retardataires dans leurs frais professionnels. La direction se réserve le droit de mettre en place un entretien entre le manager et la RH avec des mesures disciplinaires le cas échéant.

CSE AEP février 2026

Depuis quelques mois, Lucya commercialise des supports ETF via le contrat Lucya by AXA.
À plusieurs reprises, lors des commissions produites du réseau AEP, la CFDT a demandé, pour faire face aux demandes des clients, d’être en mesure de leur proposer ces mêmes supports ETF.
La direction a répondu négativement.

Pourtant, les épargnants qui sont demandeurs de ce type de supports, proposés par différents acteurs du marché, y ont accès via le contrat Lucya by AXA. La CFDT ne peut accepter que l’entreprise ne donne pas à ses réseaux internes le même éventail de produits que celui proposé par le canal des intermédiaires et partenaires extérieurs.

Pour illustrer la concurrence déloyale qui en résulte, il est également opportun de constater que le contrat Lucya by AXA offre un bonus de 1,85 % sur le taux de participation du fonds en euros en 2026 et 2027, là où, pour le réseau AEP, ce bonus n’est attribué que pour les versements de 2026.
La CFDT demande une harmonisation dans l’accès aux supports ETF afin de ne pas pénaliser les réseaux internes à l’entreprise.

Depuis plusieurs semaines, plusieurs régions sont victimes d’inondations. La CFDT vous demande de prêter une attention toute particulière aux commerciaux qui subissent, directement ou indirectement, des difficultés à réaliser leurs missions.

La CFDT vous invite à envisager toutes les mesures nécessaires afin de ne pas aggraver leur situation financière.

Depuis le début de l’année, le réseau AEP subit un dysfonctionnement concernant les remontées des rendez-vous de Salesforce vers Concur. Cela implique, pour les commerciaux, des allers-retours importants entre les services et les commerciaux, bloquant ainsi les pochettes de frais. La CFDT vous demande de remédier au plus vite à ces dysfonctionnements qui nuisent à la QVT. La CFDT espère qu’avec le déploiement de l’outil Triplog, la situation des commerciaux puisse réellement s’améliorer.
La CFDT sera vigilante à la suite de ce déploiement.

Lors de la NAO 2025, vous avez décidé de supprimer l’offre de protection juridique dans notre réseau de distribution. La CFDT était contre cette suppression.

Or, au dos des avis d’échéance concernant les contrats habitation reçus par nos clients, il est proposé de souscrire à un contrat de protection juridique. Ces propositions entraînent de l’insatisfaction pour nos clients et un malaise pour les commerciaux.

La CFDT va vous donner lecture de deux messages clients :

Si vous ne faites pas de contrat de protection juridique, pourquoi le proposez-vous sur mon avis d’échéance ? Ce n’est pas logique.

J’ai reçu cette proposition en même temps que le renouvellement du contrat d’assurance habitation. Je n’ai pas tout compris, vous m’avez dit que vous ne faisiez pas ce genre de chose.

Merci de m’éclairer.

Sans aucune illusion, et en cohérence avec les courriers reçus par nos clients, la CFDT vous demande de remettre l’offre de protection juridique dans le réseau. Dans l’attente, la CFDT vous demande de donner aux commerciaux le discours à adopter face à ce genre de situation.

La CFDT vous a donné lecture d’une déclaration préalable sur l’augmentation tarifaire des contrats santé le mois dernier. Ces augmentations sont contraires à la loi qui instaure, dans l’article 13 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, le gel des cotisations.
Les commerciaux reçoivent de plus en plus de réclamations de la part de leurs clients, parfois en lettre recommandée, et cela crée de l’incompréhension et de la frustration.

Les demandes de ce type envoyées au service client santé sont transférées aux commerciaux.

Il est indiqué par des inspecteurs et des directeurs des ventes : « Il faut simplement dire aux clients que nous, AXA, avons moins augmenté nos tarifs que les autres concurrents. » Les clients sont surpris par ce discours et par le fait qu’AXA ne respecte pas la loi. Ils attendent des réponses, et les commerciaux sont démunis.

La CFDT vous demande encore une fois :

De mettre en place une mesure claire pour répondre à ces réclamations tarifaires.

De geler les cotisations 2026 conformément à la loi, avant que des clients n’intentent individuellement ou collectivement une action en justice contre AXA.

Dans l’attente, la CFDT vous demande de donner des jokers aux commerciaux pour chaque réclamation client.

La CFDT est étonnée que, dans certaines inspections, un tableau représentant le cash-flow individuel soit envoyé chaque semaine de manière collective.

De plus, certains commerciaux doivent justifier les rachats totaux ou partiels de leurs clients, car cela dégrade le cash-flow de l’inspection. Dans certains endroits, on demande même aux commerciaux de retarder les demandes de rachat d’une semaine sur l’autre ou d’un mois à l’autre.

Nous avons également constaté que certains IMC prennent contact avec les clients suite à leurs demandes de rachat, afin de mieux comprendre les véritables raisons de ces rachats et de s’assurer que les commerciaux jouent pleinement leur rôle de conseil.

Est-ce une nouvelle directive ? La CFDT demande à la direction de faire cesser ces pratiques.

Cette formation est présentée dans l’ensemble des inspections en France par l’encadrement et ne fera l’objet d’aucune indemnisation spécifique auprès des salariés. Elle se déroulera par ailleurs sur le temps de travail et engendrera des surcoûts en termes de frais, actuellement pris en charge sur l’enveloppe « frais de production » et non sur le budget formation.

Nous souhaitons que soit clairement confirmé son caractère obligatoire ou strictement facultatif.
Dans l’hypothèse où cette formation serait imposée au personnel commercial, nous demandons qu’elle soit indemnisée au titre de la formation professionnelle et que l’ensemble des frais inhérents à cette formation soit pris en charge sur le budget dédié à la formation.

Nous attendons des réponses précises sur l’ensemble de ces points.

Le jeudi 5 février, une communication est arrivée sur nos iPad, nous signalant l’arrêt de la défiscalisation des versements sur les contrats PER après 70 ans.

Depuis la création de ce contrat, de nombreux collaborateurs ont remplacé les PERP de plus de 10 ans chez leurs clients par des PER et ont transféré les capitaux sur ces derniers, en enclenchant des versements programmés sur les conseils et à la demande de leur hiérarchie commerciale.
Si les clients ne peuvent plus défiscaliser leurs versements sur ces contrats, ils vont cesser leurs versements, et cela va entraîner des reprises de commissions jusqu’à 25 mois.

Des réunions d’information ont été organisées dans toutes les régions. Les collaborateurs concernés ont reçu le listing des clients impactés cette année et dans les deux prochaines années… Certains ont calculé 200 000 UP de potentiel de reprise… La CFDT demande quelle est la position de la société par rapport à cette modification ?

Depuis le 1er septembre 2025, les salariés peuvent bénéficier de la retraite progressive à 60 ans, sous réserve d’avoir 150 trimestres.

De plus en plus de salariés commerciaux de notre société sont concernés ou vont l’être dans les années à venir, dans la mesure où il est possible de passer sur un 80 % pendant les 3 ou 4 dernières années de son activité…

Quelle est la position de la direction par rapport à ce changement important concernant la retraite ?

Seniors, enfin l’organisation d’un calendrier social sur le thème des « salariés expérimentés »

La négociation « seniors », désormais obligatoire au niveau de l’entreprise, vise à augmenter le taux d’emploi des travailleurs les plus âgés, très mauvais au niveau français.

Pour la CFDT, cette négociation ne sera en mesure de faire progresser les choses que si l’objectif poursuivi est partagé par les représentants des salariés et la Direction, à savoir créer les conditions pour que les salariés les plus âgés puissent aller au bout de leur carrière dans des conditions acceptables. Ils ne doivent pas être condamnés à terminer leur parcours professionnel en arrêt maladie ou au chômage.

L’enquête sur les conditions de travail menée par la DARES* illustre la problématique en identifiant, pour chaque secteur d’activité, le pourcentage de salariés qui se sentent capables d’aller au bout de leur carrière en exerçant la même activité.

*61 % des salariés des banques et assurances déclarent ne pas être capable de faire le même travail jusqu’à la retraite

La position actuelle de la Direction sur les seniors, dont elle s’enorgueillit fréquemment, se résume à un slogan : « l’audace n’a pas d’âge ».

À travers ce slogan, elle assume, sous prétexte de non-discrimination, d’offrir aux seniors les mêmes opportunités de carrière pour peu qu’ils soient aussi performants que leurs cadets. Autant dire que c’est la meilleure option pour ne pas traiter le sujet, tout en donnant l’impression de le prendre en compte.

En adoptant cette philosophie, elle n’assume pas son rôle sociétal qui consiste à contribuer à emmener les seniors sans encombre jusqu’à leur fin de carrière.

Pour la CFDT, cette approche n’est pas acceptable. Tout d’abord, elle renvoie à la négation d’une réalité physiologique incontestable qui fait que la capacité de résistance à la maladie et au stress est moins forte au-delà d’un certain âge. Le fait de contester cette évidence, en évoquant des cas particuliers (ex. : il a fait un marathon à 85 ans), n’a aucune valeur scientifique.

Ensuite, la CFDT estime nécessaire de différencier selon les tranches d’âge, un salarié de 50 ans n’étant pas à considérer comme un salarié de plus de 60 ans. Pour ce dernier, le nombre d’années qui le sépare de la retraite peut paraître d’autant plus long que l’âge d’un possible départ recule.

Dans le cadre de la négociation à venir, les axes revendicatifs de la CFDT seront les suivants :

  • Pour les plus de 50 ans
    • Garanties quant à leur possibilité d’obtenir encore des évolutions professionnelles, avec un réel accompagnement des RH, notamment par une réelle prise en compte de leur candidature lors d’ouvertures de postes.
    • Garanties d’évolution salariale comparable en moyenne à celles des classes d’âge inférieures.
  • Pour les plus de 60 ans
    • Pérennisation des dispositifs de fin de carrière (TAR, Mécénat de fin de carrière).
    • Valorisation de la retraite progressive par un abondement de l’entreprise pour les cotisations retraite, au-delà du taux d’activité exercé.
    • Adaptation des objectifs sur les dernières années de carrière, moins tournés sur la performance pure de production, mais davantage sur la transmission des savoirs, le tout sans préjudice financier.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de la négociation, dont l’enjeu fondamental est de faire sortir la Direction de sa posture non engageante en matière de traitement de la problématique des seniors.

Augmentation des complémentaires santé, un nouveau cadre imposé en 2026

Pour obtenir la validation de la loi de finances de la sécurité sociale pour 2026, le gouvernement a fait des concessions aux oppositions, dont une concerne les complémentaires santé. En effet, la loi de finances de la sécurité sociale a instauré une taxe de 2,05 % sur les complémentaires maladie, en associant à cette taxe une interdiction d’augmentation des complémentaires santé pour les assurés, l’idée étant que la taxe ne soit pas répercutée sur ces derniers.

Il est à noter que la loi ne dit pas que la taxe ne doit pas être répercutée, mais se borne à interdire toute augmentation en 2026. La profession est « vent-debout » contre cette mesure et se concerte afin d’identifier les moyens de contester la validité de la disposition d’interdiction d’augmentation, ou d’en limiter la portée.

Sans juger de la pertinence de la loi et de la qualité de sa rédaction, la CFDT constate qu’à ce jour la loi promulguée, et applicable jusqu’à nouvel ordre, a un double impact sur l’entreprise :

  • Pour son business en matière de contrats santé, avec des majorations décidées qui risquent d’être contestées par les assurés, d’où de potentielles conséquences économiques pour l’entreprise ;
  • Pour les salariés bénéficiaires de la complémentaire santé Axa.

La CFDT participe à des échanges réguliers avec les autres OS d’une part, et la Direction d’autre part, afin de garantir un bon niveau de garanties à un tarif qui permette de pérenniser le contrat.

Dans cette logique, au regard de résultats techniques du contrat (hors taxe de 2,05% prévue par la loi), la Direction souhaite majorer le tarif de 5%. Toutefois, la CFDT est légaliste. Soucieuse du respect de la loi, elle ne peut à ce jour ratifier une augmentation tarifaire, fût-elle techniquement justifiée.

La suite : vigilance sur le contrat des salariés et sur le business

La CFDT restera attentive à l’évolution de la situation notamment en demandant à la Direction des informations sur le niveau d’impact potentiel de la loi sur les résultats de la branche « santé ».

Un nouvel outil pour gérer votre épargne salariale

L’outil de gestion de votre épargne salariale évolue. CAPEASI et l’application associée disparaissent pour laisser place à un nouvel outil associé lui-même à une nouvelle application.

Shares, le nouveau prestataire est une entreprise créée en 2021 qui compte 130 salariés, dont la majorité est basée en Pologne.

L’objectif est de disposer d’un outil plus moderne, permettant une meilleure visualisation et un usage plus souple grâce à une ergonomie améliorée. À ce stade, la CFDT a eu de nombreuses remontées sur les difficultés liées à la création de compte, mais les retours des premiers utilisateurs sont plutôt positifs, même si une acclimatation au nouvel outil est nécessaire. Par ailleurs, l’application liée au nouvel outil de gestion n’a pas pu être mise en place parallèlement à l’ouverture de l’accès au site. Elle est néanmoins disponible depuis le vendredi 30 janvier. 


Pour la mise en place de cet outil, vous allez devoir créer votre compte.


Pour ce faire, un mail vous a été envoyé à l’adresse mail sous laquelle vous gérez votre épargne salariale.


Une adresse de connexion vous est fournie avec un code d’activation valable pendant 30 jours.

Couverture du guide de première connexion
Pour une description plus détaillée du processus de création de compte, nous vous invitons à consulter le guide de connexion accessible grâce au lien ci-dessous.

Une fois connecté, nous vous conseillons de vérifier que les parts de fonds détenues ont été correctement transférées et que vos avoirs sont bien identiques à ceux qui figuraient sur CAPEASI.

Info flash – Excelium

Suite à nos sollicitations répétées, la direction indique aussi qu’elle va étudier une baisse des frais d’entrée sur Excelium, afin de s’aligner sur le marché.

La CFDT restera très ferme et particulièrement vigilante sur ce sujet.

Chèques-Vacances ANCV 2026 : inscriptions du 16 au 31 janvier 2026

Le CNI AXA France vous propose de commander vos Chèques-Vacances ANCV pour préparer vos prochains séjours en toute sérénité. Pour consulter les modalités et passer commande, rendez-vous sur le lien vers les offres ponctuelles. Vous possédez encore des Chèques-Vacances millésime 2023 ? Vous pouvez les échanger jusqu’au 31 mars 2026 sur le site de l’ANCV.

Focus sur les chantiers 2026

La Direction nous a présenté ses travaux déjà initiés au service de la réussite des conseillers. Vous pouvez retrouver leur plan d’action ci-dessous.

Il est vrai que, pour qu’un plan d’action soit véritablement efficace, il doit prendre en compte le bien-être des salariés. La réduction de la charge de travail, l’aménagement du temps de travail et la mise en place de mesures de prévention contre l’épuisement professionnel sont des éléments essentiels. Cela permet non seulement d’améliorer la qualité de vie au travail, mais aussi d’accroître la productivité sur le long terme.

C’est un engagement important de la part de la CFDT : veiller à ce que la direction prenne en considération les besoins des salariés, en particulier ceux des commerciaux, est indispensable pour créer un environnement de travail sain et performant. La fiabilisation des outils et le renforcement du soutien hiérarchique peuvent contribuer à réduire le stress et à améliorer les résultats.

En restant à vos côtés pour défendre vos droits et vos intérêts, la CFDT oeuvrera toujours à l’amélioration des conditions de travail et à la protection des droits individuels et collectifs des salariés.

Déclaration commune CSE AEP CFDT — FO — CFE-CGC — UDPA. Outils en panne, assistance insuffisante : le réseau AEP au bord de la rupture

Les organisations syndicales du réseau AEP alertent la Direction sur une situation devenue critique pour le réseau. La répétition des dysfonctionnements des outils, conjuguée à une assistance insuffisamment efficace, dégrade l’activité, la relation client et les conditions de travail.

Pour les salariés, ces incidents entraînent une perte de maîtrise de l’acte commercial et, par conséquent, un impact sur la rémunération, des tensions en rendez-vous et une surcharge mentale, générant des risques psychosociaux avérés. Si les résultats tiennent encore, c’est uniquement grâce à la résilience du réseau.

Les organisations syndicales demandent l’ouverture d’une négociation dédiée afin de reconnaître ces impacts et de mettre en place un système indemnitaire compensatoire pour les salariés concernés.

CSE de janvier 2026 : votre équipe CFDT met les points sur les « i » et les barres sur les « t »

Il est indiqué dans la circulaire n° 54-2025 (page 2) qu’à compter de 2026, le bonus lié au support Eurocroissance ne s’appliquera qu’aux souscriptions et aux versements réalisés en 2026.

La CFDT a sollicité la Direction afin de vérifier que cette lecture est correcte et demande confirmation que :

  • Le bonus ne sera pas attribué sur le stock Eurocroissance constitué les années précédentes ;
  • En revanche, le bonus restera applicable aux encours et versements sur les supports en euros.

La loi sur le financement de la sécurité sociale pour 2026 interdit aux complémentaires santé d’augmenter leurs tarifs en 2026. La CFDT demande à être éclairée sur la façon dont la Direction compte se conformer à cette injonction :

  • D’une part en termes de communication auprès des réseaux et auprès des clients.
  • D’autre part dans la gestion de la complémentaire dont bénéficient les salariés et pour laquelle une majoration des tarifs était envisagée.

Le manque de budget alloué en 2026 est-il un début de réponse à l’application de cette loi ?

À la suite de la réalisation d’un e-versement sur un contrat Excelium, en présence de son conseiller, le client a été confronté à un choix entre deux taux de frais. Le premier taux correspond aux frais appliqués lors du dernier versement.

Cependant, une mention apparaît en bas du document : “Comme défini au préalable avec votre agent général AXA et par dérogation, ce versement sera réalisé sans frais.”

Cette situation pourrait entraîner une confusion ou un malentendu auprès des clients, ainsi que mettre les commerciaux dans une position délicate. Cette problématique est-elle connue de l’entreprise ? Par ailleurs, comment se fait-il que les outils ne soient pas soumis à une vérification approfondie avant leur mise en ligne ? Est-ce un avant-goût de Starlight ?