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Auteur/autrice : Isabelle Ollivier

Prévention des Risques Psycho-sociaux et du Stress.

Les résultats du questionnaire Wittyfit, comme la hausse des arrêts maladie liés au mal-être au tra- vail, nécessitent d’accentuer notre lutte contre les risques psycho-sociaux. L’engagement de la Di- rection sur ce sujet doit se traduire concrètement. Pour la Cfdt, le travail de nos experts et l’outil de prévention du stress, mis à disposition par l’administration, donnent les moyens de lutter contre ce fléau.

Les axes de prévention du stress sont identifiés et, en conséquence, il faut agir sur :

  • La charge de travail
  • Un soutien social solide ;
  • L’autonomie et la participation des salariés ;
  • Une juste reconnaissance du travail ;
  • Les critères de qualité du travail.

Les pistes d’améliorations identifiées doivent faire l’objet d’un plan d’action.
La connaissance de notre environnement et les réponses des salariés au Wittyfit permettent d’établir une feuille de route.
Les propositions des élus pour lutter contre les risques psychosociaux doivent être entendues.
L’explosion des risques psycho-sociaux n’est pas une fatalité. L’engagement de la Direction doit s’accélérer pour répondre à cet enjeu.

Hommage à Claude BEBEAR

Le décès de Claude BEBEAR est une triste nouvelle pour ses proches mais aussi pour le Groupe qu’il a créé et ses salariés, tout particulièrement pour ceux qui ont travaillé avec lui.
La Cfdt garde en mémoire sa conception des relations sociales, qui non seulement respectait mais souhaitait un syndicalisme autonome et exigeant. La Cfdt souhaite que soit pérennisée cette conception qui a permis la co- construction d’un environnement social avant-gardiste. C’est ainsi que Claude et la Cfdt ont imaginé la création du chèque syndical.
Nous étions également en phase et engagés avec lui sur la responsabilité sociétale que devait assumer AXA pour apporter sa contribution citoyenne et encourager le groupe et ses salariés à agir avec leur cœur.
Claude BEBEAR réussissait à partager sa vision de l’entreprise. Au fil des acquisitions il parvenait à renforcer la cohésion et la confiance des salariés pour faire de notre Groupe ce qu’il est aujourd’hui.
La Cfdt rend hommage à son héritage humain et social, dont nous souhaiterions qu’il demeure une source d’inspiration pour tous nos dirigeants actuels et à venir.

La Cfdt fait part de sa très profonde tristesse ! Nos pensées vont à sa famille et ses proches.

Article 59 de la convention

Un collaborateur en arrêt de travail n’a pas perçu l’allocation prévue par l’article 59 de la convention. Malgré ses demandes répétées et le fait d’avoir formalisé sa demande via une demande RH sous SILVA, aucune réponse.

La Direction dit qu’il n y a pas d’erreur, après contrôle, car l’article 59 de la convention ( déclenchement de la garantie que si en dessous des seuils) ne s’appliquerait pas.

Source RP AEP Nord Est du 15/10/2025

Prime à l’équipement lorsqu’un membre du foyer décède

Un collaborateur percevait, l’année précédente, la prime à l’équipement pour une cliente décédée la même année.
Il constate qu’il ne la perçoit plus pour le conjoint alors que ce dernier détient les mêmes contrats à son nom que possédait l’épouse.
Le mari est client Vie (avec de gros encours), Santé, Prévoyance et Banque (compte courant, livret et comptes titres).

La Direction dit : Les leviers de rémunération prévoient qu’un foyer est équipé si :
Il détient au moins un produit en cours dans 3 des 5 domaines suivants :
▪ 1 contrat de placement
▪ 1 produit Santé, Prévoyance
▪ 1 contrat d’épargne
▪ 1 service bancaire : un compte courant (ou compte Oligo) avec carte bleue activée et un Livret AXA Banque ou Livret A.
▪ 1 santé individuelle des professionnels
(Voir les conditions précises dans le guide des leviers de la rémunération)

Dans ce contexte, le foyer est considéré comme équipé dans les catégories Santé/prévoyance ainsi que Placement (épargne PUVL). Toutefois, il ne satisfait pas aux exigences de la catégorie Banque, en raison de l’absence d’une carte bleue activée, bien qu’il soit détenteur d’un compte courant et d’un livret. L’activation de cette carte constitue en effet un critère indispensable pour être considéré comme équipé en banque.

Source RP AEP Nord Est du 15/10/2025

Point Emploi : Informations trimestrielles

Le Point emploi trimestriel présenté lors de la dernière réunion du CSE révèle une situation contrastée pour les recrutements chez AXA France au 30 septembre 2025.

Une stabilité préoccupante face aux défis du marché

Les Fonctions Centrales d’AXA France affichent des résultats encourageants avec 257 collaborateurs recrutés en CDI sur un total de 964 pour l’ensemble du Groupe. Plus significativement, les Fonctions Centrales représentent désormais 36% des recrutements contre seulement 28% l’année précédente, marquant une progression notable de l’attractivité sur le marché.

Cette évolution s’accompagne d’une politique de CDIsation renforcée avec 48 transformations de CDD et d’alternants en CDI, contre 44 l’année précédente.
Malgré cette performance globale, certains métiers critiques comme la Souscription et l’Actuariat continuent de souffrir d’une pénurie de candidats qualifiés. Cette situation met en péril la capacité d’AXA France à maintenir son excellence opérationnelle dans des domaines stratégiques.

Parallèlement, l’arrivée de 153 alternants en septembre démontre l’engagement continu des Fonctions Centrales envers la formation des jeunes. Cependant, les récentes modifications législatives concernant les cotisations sociales des apprentis peuvent changer la donne dans le futur.

La Cfdt réclame un accès mensuel aux listes de postes à pourvoir, permettant un accompagnement plus efficace des salariés en recherche de mobilité.
De plus, la distinction entre postes créés et postes vacants devient cruciale pour évaluer la réelle dynamique de croissance de l’entreprise. Cette transparence permettrait à vos élus d’exercer pleinement leur mission de conseil et d’orientation professionnelle auprès des salariés.

L’analyse révèle une légère augmentation du pourcentage de femmes non-cadres. La CFDT sera vigilante à ces chiffres au travers de la Commission de suivi prévue le 7 novembre.

En conclusion, ce point emploi trimestriel révèle une situation ambivalente : d’un côté, les Fonctions Centrales renforcent leur position dans la stratégie de recrutement d’AXA France, de l’autre, des défis persistants demeurent sur certains métiers spécialisés et sur l’équité des parcours professionnels.

L’entreprise s’engage à fournir des informations complémentaires sur la répartition des CDD par direction et sur les mobilités groupes. La CFDT maintient la pression pour obtenir une meilleure transparence sur les politiques RH.

Contrôle de Gestion – Vie, Banque, CLP : une réorganisation de plus

Le contrôle de gestion se réorganise en mode accéléré

Le CSE Fonctions Centrales est informé d’un ajustement d’organisation au sein du périmètre Contrôle de gestion Vie, Banque, CLP. Cette réorganisation suscite des interrogations quant à sa rapidité d’exécution et ses implications pour les salariés.

La présentation révèle un changement structurel majeur : la fusion de deux équipes distinctes à la suite du départ en mobilité d’un manager vers l’équipe Data de la Direction Financière. Cette décision, mise en œuvre avec seulement 8 jours entre l’annonce et l’application effective au 1er novembre, constitue selon nos observations la réorganisation la plus rapide constatée depuis 3 ans.

Des synergies promises, des charges réelles

La Direction propose de réunir l’équipe Consolidation Reporting (4 personnes en CDI + 1 CDD) avec l’équipe Consolidation Transversale (1 personne en CDI + 1 alternance). Cette fusion vise à créer des synergies sur les arrêtés mensuels d’indicateurs d’activité, actuellement traités séparément pour le COMEX groupe et le COMEX Axa France.

Si la Direction annonce un accompagnement via un processus de mentoring et une révision de la fiche de poste du manager, les interrogations demeurent sur l’accompagnement concret des équipes face à ce changement de ligne hiérarchique.

La Cfdt a soulevé des questions essentielles concernant les perspectives d’évolution des salariés. Avec une équipe composée majoritairement de classe 6 et un classe 5, nous nous interrogeons sur l’opportunité non saisie de faire évoluer un salarié expérimenté vers un poste à responsabilités managériales ?

Par ailleurs, la situation du CDD présent depuis 6 mois dans l’équipe mérite attention. Bien que la direction évoque une possible cdisation coïncidant avec le départ en retraite progressive d’un collaborateur prévu pour le deuxième trimestre 2026, cette temporalité reste floue et conditionnelle. Nos représentants continueront à suivre cette situation de près pour garantir la sécurisation de l’emploi.

En conclusion, cette réorganisation du Contrôle de gestion révèle une approche managériale privilégiant la rapidité d’exécution au détriment d’une concertation approfondie. Les synergies annoncées, notamment sur la consolidation des reportings, semblent techniquement justifiées. Néanmoins, l’absence de matrice de passage et le délai restreint entre annonce et mise en œuvre questionnent sur la méthode employée.

La Direction s’engage à étudier les situations individuelles lors des prochaines campagnes d’évolution.

La CFDT exige un accompagnement renforcé pour prévenir les risques psychosociaux liés à ce changement d’organisation. La Direction doit s’assurer que le mentoring annoncé pour le manager se concrétise et que les équipes bénéficient d’un soutien adapté à cette transition.

Nous resterons vigilants sur plusieurs points cruciaux : le respect des engagements concernant la CDIsation potentielle, l’évolution des classifications notamment après la révision du poste du manager, et l’accompagnement promis aux salariés. Cette réorganisation, si elle peut générer des efficiences opérationnelles, ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie au travail et des perspectives d’évolution de nos collègues des Fonctions Centrales.

CNI (Comité National Inter établissements) : budget prévisionnel 2026

Le Comité National Inter-établissements (CNI) vient de présenter son budget prévisionnel pour 2026, lors d’un point à distance, révélant une enveloppe totale de 8 840 000 euros. Cette présentation, analysée par les représentants CFDT, soulève des questions importantes concernant la répartition des ressources et l’impact sur les conditions de vie des salariés. Face à certaines variations budgétaires significatives, notre syndicat maintient une vigilance constante pour défendre vos intérêts.

Des augmentations stratégiques mais des questions demeurent

Le Budget CNI 2026 révèle une augmentation notable de 30 000 euros pour les séjours et voyages, portant l’enveloppe à 410 000 euros au total. Cette décision reflète le succès des programmes existants et témoigne d’une gestion prudente permettant ces investissements supplémentaires. Néanmoins, la Cfdt s’interroge sur la cohérence globale de ces choix budgétaires.

Parallèlement, les chèques de Noël bénéficient d’une augmentation considérable de 410 000 euros, présageant une somme plus élevée sur les chèques cadeaux l’année prochaine. Si cette évolution répond à une réalité concrète, chaque année, ce poste est dépassé pour satisfaire l’ensemble des demandes, cette hausse spectaculaire, l’année des élections, interpelle.

Paradoxalement, alors que certains postes augmentent, la subvention vacances sur facture subit une baisse significative de 285 000 euros, passant à 3 200 000 euros. Cette diminution intervient dans un contexte où les besoins de soutien aux familles restent élevés. La Cfdt dénonce cette orientation qui pénalise directement le pouvoir d’achat des salariés ayant de faibles revenus.

En revanche, l’augmentation d’1 million d’euros pour les vols secs, trains et ferries répond à une demande croissante et constitue une adaptation nécessaire aux évolutions des habitudes de vacances.

Fonctionnement et transparence : Les exigences de la Cfdt

Le budget de fonctionnement demeure stable à 250 500 euros, avec des réajustements internes entre postes. Toutefois, l’augmentation des frais de déplacement de 9 000 euros suscite des interrogations, particulièrement dans le contexte pré-électoral actuel. Ces fonds ne pourraient-ils pas être affecté à d’autres postes?

La création d’un poste « événements ponctuels » de 22 000 euros manque de précision dans sa définition. Bien que le CNI évoque des concerts ou spectacles, cette enveloppe floue nécessite un encadrement strict pour éviter tout usage détourné des ressources du CNI.

La gestion des nouveaux arrivants, notamment les alternants, révèle des dysfonctionnements préoccupants. Les délais de traitement RH, pouvant atteindre 45 à 50 jours, pénalisent injustement ces salariés. Vos élus demandent, à la Direction, une amélioration urgente de ce processus pour garantir l’égalité d’accès aux prestations du CNI dès les premiers jours d’arrivés des salariés.

Notre syndicat maintient sa position : tous les salariés présents pendant les périodes d’inscription doivent bénéficier équitablement des services. Cette exigence d’inclusivité constitue un pilier fondamental de notre action revendicative.

En conclusion la Cfdt continue de demander plus de transparence et d’équité dans la gestion du Budget CNI. Nous exigeons du CNI et de la Direction des efforts supplémentaires pour améliorer l’inclusion des nouveaux salariés et maintenir un niveau de prestations sociales ambitieux. Notre vigilance demeure totale pour défendre vos droits.