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Auteur/autrice : Isabelle Ollivier

Vie de la région SUD-EST

PRH de la Direction des Ventes

Le PRH du périmètre AEP Direction des Ventes Languedoc Vallée-du-Rhône fait valoir ses droits à la retraite. Philippe BROCHIER partira en congés avant sa retraite le 1er septembre et il sera remplacé.
Une information officielle sera effectuée une fois tous les éléments bouclés.

Formation

Les formations MIF et IOBSP (initiales et mise à jour) n’apparaissent pas dans le récapitulatif annuel des formations réalisées dans l’Espace Formation.
Elles sont présentent dans l’Espace Formation mais pas dans le récapitulatif annuel.

La Direction dit que l’ensemble de ces formations initiales est mis à jour une fois par mois dans l’outil Axa et elles apparaissent dans le compteur annuel hors DDA. La Direction nous enverra le mode de calcul précis.

Point sur les BICs de la région du SUD-EST

Visites de BICs (Villeneuve-Loubet, Les Arcs Sur Argens, La Garde)

  • Les machines à café sont toutes en pannes.
  • Sur le site de Villeneuve, problème de stores, des prises électriques abimées, des poignées ont disparu et la porte fenêtre ne ferme plus au RDC et à l étage.

Concernant les machines à café des Arcs, elles auraient été remplacées la veille de notre instance.
Pour les poignées de porte, la Direction va écrire au propriétaire dès lundi pour savoir ce qui se passe car cela ne vient pas d’Axa

MARSEILLE

Livraison au second étage du Cg2 où est installé le BIC de Marseille.
Les locaux syndicaux ont également été rénovés.

Salle de gym

Elle prendra la place du CNI qui sera transféré au 1er étage

Assistante sociale à Marseille

La nouvelle assistante sociale est Melanie RECOTILLER. C’est une prestataire de la société ACTIS, sur Marseille et la DV Sud.
Un point mensuel sera mis en place entre elle et les RH.

Alerte rouge sur la santé mentale chez AXA France : la Cfdt exige des actions concrètes

Une hausse inquiétante des risques psychosociaux révélée par le SPST

Le rapport 2025 du Service de Prévention et Santé au Travail (SPST) d’AXA France, présenté lors du CSE Fonctions Centrales, révèle des chiffres alarmants qui nécessitent une mobilisation immédiate.
En effet, les indicateurs de santé mentale montrent une dégradation préoccupante avec une augmentation de 46% des visites à la demande des salariés et une hausse significative des scores d’anxiété, de dépression et de stress. Les trois problématiques majeures identifiées représentent un signal d’alarme : l’intensité et le temps de travail (30% des orientations), les relations avec la hiérarchie (18,8%) et les rapports sociaux au travail (17,5%).

Face à cette situation critique, nous demandons un renforcement urgent des moyens alloués à l’accompagnement psychologique. Actuellement, un seul psychologue intervient une journée par semaine pour Nanterre, VdF et Marly, ce qui s’avère manifestement insuffisant au regard de l’ampleur et ne permet pas de répondre efficacement à la détresse croissante des salariés, particulièrement touchés par l’épuisement professionnel et les situations de burn-out.
Sur les sites en province, cette activité est déléguée. Retrouvez ici les coordonnées des psychologues.

Des solutions concrètes pour protéger la santé des salariés

La nouvelle médecin coordonnatrice, arrivée en septembre 2025, reconnaît elle-même l’urgence d’agir en prévention primaire et secondaire. Les données montrent notamment une explosion des demandes de télétravail pour raison médicale (+40%), révélant l’ampleur du mal-être sur site. Par ailleurs, l’augmentation du nombre d’inaptitudes médicales constitue un indicateur supplémentaire de la gravité de la situation.

Vos élus proposent plusieurs axes d’action prioritaires : d’abord, l’augmentation immédiate du temps de présence du psychologue du travail, ensuite la mise en place systématique d’interventions préventives lors des réorganisations, et enfin le développement de dispositifs de médiation et de coaching individuel. Ces mesures doivent s’accompagner d’une véritable politique de prévention des risques psychosociaux, incluant des actions sur l’organisation du travail, la charge mentale et l’accompagnement des managers de proximité.

Réorganisation de la Direction Client, Marketing, Communication et Engagement (DCMCE)

Un vote unanime qui questionne

La consultation sur le projet d’évolution d’organisation au sein de la DCMCE a abouti à un résultat remarquable : le CSE a voté à l’unanimité l’abstention. Cette position collective témoigne d’une réserve partagée face aux changements proposés par la Direction, révélant des préoccupations communes sur l’impact réel de cette restructuration pour les 78 salariés concernés.

La Cfdt se félicite de cette unanimité qui démontre une convergence rare entre toutes les Organisations Syndicales. En effet, certaines organisations habituellement plus enclines à valider les projets de la Direction ont également choisi de s’abstenir, soulignant ainsi l’ampleur des interrogations soulevées par ce projet.
Ces OS ont-elles ouverts les yeux ou est-ce juste un repositionnement stratégique en vue des élections professionnelles en fin d’année?

Principaux éléments développés : une restructuration aux impacts multiples

Le projet d’évolution présenté par la Direction vise à restructurer profondément l’organisation actuelle autour de huit pôles distincts.

En premier, la création d’une nouvelle direction « Connaissances et Stratégies Clients » regroupant les équipes Études (3 collaborateurs), Connaissance Client et Stratégie Data Client (11 collaborateurs), ainsi que le programme stratégique Connaissance Client (9 collaborateurs). Cela concernerait 23 salariés au total.

En second, l’intégration des équipes Réclamations (55 collaborateurs) au sein de la DMEC constitue le changement le plus significatif en termes d’effectifs. Par ailleurs, la création d’un poste de Project Management Officer vient compléter cette nouvelle architecture organisationnelle. Néanmoins, ces modifications de rattachement hiérarchique, présentées comme sans impact sur les métiers et activités, ne sont jamais anodines.

Les points de vigilance soulevés par les organisations syndicales

D’une part, l’absence de données relatives à la charge d’activité dans les services concernés empêche une évaluation complète des risques psychosociaux potentiels. La Cfdt a particulièrement insisté sur le manque de reconnaissance des salariés de cette direction, malgré les résultats spectaculaires affichés par l’entreprise en termes de performance financière et d’image de marque.

D’autre part, le rattachement des 55 salariés des réclamations crée un déséquilibre manifeste dans l’organigramme, avec des pôles aux effectifs très disparates. Nous questionnons également la pertinence d’ajouter un échelon hiérarchique supplémentaire, alors qu’un fonctionnement transversal aurait pu être privilégié, comme c’est le cas pour d’autres directions moins importantes en volume.

Un avis d’abstention porteur de messages

L’avis d’abstention unanime du CSE traduit une position de réserve collective face à un projet dont les bénéfices réels pour les salariés restent à démontrer. Nous ne nous s’opposons pas au projet, mais nous refusons de l’approuver en l’état, en soulignant le besoin d’éclaircissements sur les impacts concrets de cette réorganisation.

La Cfdt suivra attentivement ce projet et veillera à ce que les changements de rattachement n’impactent pas négativement les conditions de travail des salariés concernés. L’engagement de la Direction à maintenir les métiers et activités devra être scrupuleusement respecté, tout comme la prise en compte des risques psychosociaux liés à ces changements organisationnels.

Opérations exceptionnelles IT : L’inflation impacte aussi ces salariés

Alors que 822 salariés assurent la continuité des services informatiques d’AXA France, leurs compensations stagnent depuis 2018. La Cfdt continue à monter au créneau pour défendre ces travailleurs essentiels.

L’ampleur méconnue des interventions nocturnes

L’étendue du travail accompli en dehors des heures ouvrées est considérable. En effet, 12 450 interventions ont mobilisé 822 salariés uniques sur l’année, représentant près de la moitié des effectifs CDI de la DT2. Ces interventions comprennent des astreintes, des opérations matinales dès 7h et des mises à disposition, avec une répartition de 80% en semaine et 20% durant les week-ends et jours fériés.

L’analyse mensuelle démontre des fluctuations importantes selon les périodes, avec des pics d’activité particulièrement marqués en juillet et septembre. Cette charge de travail variable soulève des interrogations sur le dimensionnement des équipes et les risques d’épuisement professionnel, particulièrement dans un contexte où les menaces de cybersécurité s’intensifient et exigent des interventions toujours plus rapides et fréquentes.

L’inflation galopante face à des barèmes figés : l’urgence d’agir

L’accord portant sur les Interventions informatiques hors plages – CFDT AXA FRANCE n’a pas été revue depuis le transfert de cette activité d’AXA GO à AXA FRANCE en 2018.

La Cfdt tire la sonnette d’alarme, depuis de nombreuses années déjà, sur une situation devenue intenable : à ce jour, l’inflation cumulée atteint près de 20%, laissant les salariés avec un pouvoir d’achat considérablement diminué. Les barèmes d’indemnisation, inscrits « en dur » dans l’accord à durée indéterminée, n’ont bénéficié d’aucune revalorisation depuis cette période.

Cette stagnation salariale devient d’autant plus problématique que l’organisation actuelle semble insuffisamment dimensionnée pour absorber la charge. Nous soulignons la disproportion entre l’augmentation du volume d’interventions et l’évolution des effectifs, questionnant la pérennité du système sans risque de surcharge professionnelle.

Le volontariat en question : entre théorie et réalité du terrain

Si l’accord stipule clairement le caractère volontaire des astreintes, des remontées terrain font état de pressions managériales contraignant certains salariés à accepter ces interventions sous peine d’impacts sur leurs objectifs de performance. Vos élus exigent des garanties concrètes pour assurer le respect effectif du volontariat et du droit à la déconnexion. Nous appelons et encourageons les salariés concernés à faire remonter toute situation problématique, rappelant que leur bien-être ne peut être sacrifié sur l’autel de la continuité de service.

Face au silence assourdissant de la Direction qui se retranche derrière l’argument que « le CSE n’est pas une chambre de négociation », la Cfdt maintient sa position ferme et continuera à réclamer la revalorisation méritée de ces compensations et l’amélioration des conditions de travail de tous les salariés mobilisés pour garantir le bon fonctionnement des systèmes informatiques d’AXA France.

Direction Solutions Collaborateurs : bilan 2025

Un bilan contrasté pour 2025

Lors de la présentation du Bilan et perspectives de la Direction Solutions Collaborateurs, cette direction a affiché des initiatives ambitieuses, notamment en matière d’innovation environnementale avec le projet de géothermie à Marly, cependant les résultats du dernier Pulse révèlent une baisse inquiétante de la satisfaction des salariés.

D’un côté, la Direction met en avant des réalisations concrètes : 125 millions d’euros d’économies sur la renégociation des baux des Terrasses, le déploiement progressif du SmartWorking, ou encore l’installation de 375 bornes de recharge électrique.
De l’autre, les indicateurs de bien-être au travail se dégradent, suggérant un décalage entre les priorités affichées et les attentes réelles des salariés.

Des avancées environnementales remarquables mais insuffisantes

Le projet de géothermie à Marly, première du genre chez AXA, permettra de réduire de 95% les émissions de gaz à effet de serre du site. Cette innovation, qui consiste à forer à 180 mètres de profondeur pour capter l’énergie géothermique, positionne l’entreprise comme pionnière dans ce domaine. Par ailleurs, l’obtention du label « Employeur Pro Vélo » pour neuf sites témoigne d’un engagement pour les mobilités douces, avec plus de 800 salariés optant désormais pour le Forfait Mobilité Durable.

Cependant, la transformation en SmartWorking, bien qu’elle réduise l’empreinte carbone des déménagements, pose questions sur l’adaptation des espaces de travail : Les problèmes d’acoustique remontés sur plusieurs sites, notamment à Val de Fontenay, illustrent parfaitement cette problématique. De plus, la verdification de la flotte automobile, limitée aux véhicules de Direction, reste insuffisante pour atteindre l’objectif ambitieux de réduction de 40% des émissions de CO2.

Les points d’alerte sociaux que la Cfdt soulève

Vos élus s’inquiètent particulièrement de la situation de la cellule maladie au sein du service Gestion de Paie et Déclaratif. Le taux de rotation élevé dans cette équipe, confrontée quotidiennement à des situations difficiles, révèle un mal-être profond qui nécessite une réponse structurelle. La Direction envisage certes une réorganisation vers plus de polyvalence, mais cette solution risque de diluer l’expertise nécessaire au traitement de dossiers sensibles.

Plus largement, avec une moyenne d’âge de 49 ans et 40 collaborateurs de plus de 60 ans, la question de la transmission des compétences devient cruciale. Nous regrettons l’absence d’un plan de transmission des connaissances clairement défini, d’autant plus préoccupant dans une Direction compte de nombreux métiers techniques. L’arrivée de seulement deux jeunes de 20-29 ans sur l’année écoulée ne suffit pas à assurer le renouvellement nécessaire des compétences.

Bilan social 2025 : la Cfdt décrypte les enjeux RH des Fonctions Centrales

Entre croissance des effectifs et défis sociaux

Le CSE des Fonctions Centrales vient d’examiner le bilan social 2025, révélant des tendances contrastées qui méritent toute notre attention. Avec 3 969 collaborateurs au 31 décembre 2025, soit une augmentation de 3,3% par rapport à 2024, l’entreprise affiche une dynamique de croissance qui cache néanmoins plusieurs zones d’ombre. L’instance a mené une analyse approfondie de ces données.

L’âge moyen des salariés diminue légèrement pour atteindre 42,2 ans, traduisant un rajeunissement progressif des équipes. Parallèlement, la part des cadres continue sa progression inexorable, atteignant désormais 95,3% de l’effectif CDI en activité : assistons-nous à une politique délibérée visant à n’employer, à terme, que des cadres ?

Mobilité et turnover : des signaux à surveiller

. Avec 358 entrées en CDI contre 241 départs, le solde reste positif, mais cache des disparités importantes. Les démissions représentent 70% des départs, un chiffre qui interroge sur l’attractivité et la fidélisation des talents. Plus inquiétant encore, la mobilité interne depuis les autres CSE d’AXA France chute de près de 40%, signalant potentiellement des freins à la mobilité interne au sein de l’entreprise.

L’analyse des promotions apporte néanmoins une note positive. Avec 161 promotions en 2025, représentant 4,6% de l’effectif, l’entreprise maintient une dynamique d’évolution professionnelle.
La parité progresse également puisque 52% des promus sont des femmes. Toutefois, les écarts salariaux entre les hommes et les femmes persistent, particulièrement visibles dans les classes 6 et 7, malgré les dispositifs d’égalité professionnelle en place.

Absentéisme et santé au travail : l’alerte rouge

Le taux d’absentéisme pour maladie bondit à 2,35% en 2025, retrouvant quasiment les niveaux de 2022. Cette hausse de 3 000 journées d’absence cumulées interpelle fortement vos élus. Nous y voyons le signal d’un mal-être croissant au travail, corroboré par les observations de la médecine du travail. L’explosion du nombre d’examens complémentaires, passant de 73 à 1 468, témoigne d’une dégradation de l’état de santé global des salariés.

Face à ces constats alarmants, la Direction met en avant ses dispositifs de prévention et d’accompagnement. Le programme de prévention des risques professionnels représente un investissement de près d’un million d’euros.
Cependant, ces mesures suffiront-elles à inverser la tendance ? Nous demandons des actions concrètes et renforcées pour prévenir les risques psychosociaux et réduire la surcharge de travail qui affecte tous les services.

Délocalisation des Notes De Frais: Un nouveau coup porté à l’emploi en France

Vos élus Cfdt ont rendu un avis défavorable s’associant ainsi à l’avis unanime des élus du CSE concernant le projet de délégation de gestion des Notes De Frais professionnels vers AGBS Maroc. Cette décision, qui concerne l’équipe frais généraux, représente une charge équivalente à deux temps pleins et s’inscrit dans une nouvelle étape de série de délocalisations successives. Elle alimente de fortes inquiétudes pour la Cfdt et l’ensemble des organisation syndicales quant à la pérennité de l’emploi au maintien des compétences en interne et au sens donné aux engagements sociaux et RSE d’AXA France.

Retrouvez notre article du mois dernier sur ce sujet ici.

Un projet économique au détriment de l’emploi en FRANCE

La Direction d’AXA France tente de justifier ce transfert d’activité en invoquant une soi-disant instabilité organisationnelle et des délais de traitement parfois supérieurs à 14 jours. Vos élus rappellent que cette situation est la conséquence directe de choix managériaux assumée et fondée sur des recours massifs à la précarité (CDD et alternants) au lieu de pourvoir durablement ces postes et de sécuriser l’équipe.
Le gain annoncé, évalué entre 60 000 et 80 000 euros, est dérisoire au regard des conséquences sociales de cette décision.
Cette économie est d’autant plus inacceptable qu’AXA France affiche, année après année des bénéfices extraordinaires obtenus grâce au travail de l’ensemble des salariés. Cette décision illustre une stratégie purement comptable en total décalage avec le discours sur la responsabilité sociale de l’entreprise.

Une stratégie de délocalisation systématique dénoncée

Ce nouveau transfert vers AGBS Maroc s’ajoute à une longue liste de délocalisations qui fragilisent progressivement l’emploi en France sacrifiant des emplois sur l’autel de la rentabilité à court terme.

Au-delà des suppressions directes d’emplois en France, ces délocalisations ont des impacts plus larges sur notre système social. Chaque poste transféré représente une perte de cotisations sociales : ce sont des cotisations en moins pour financer nos retraites, nos assurances maladies et plus largement notre modèle social français.

Les salariés, victimes d’une désorganisation orchestrée

L’analyse de la situation met en lumière une réalité préoccupante : la Direction a elle-même créé les conditions qu’elle met en avant aujourd’hui pour justifier cette délocalisation, comme cela a été le cas pour d’autres services, les années précédentes. En maintenant une équipe composée uniquement de contrats précaires (CDD, alternants), elle a organisé une instabilité structurelle qu’elle brandit désormais comme argument pour externaliser l’activité.

Nous demandons qu’un suivi régulier de la qualité de service, soit mis en place après le transfert, ainsi que la réalisation d’enquêtes de satisfaction auprès des utilisateurs afin de mesurer l’impact de cette décision.

Un signal inquiétant pour l’avenir

Ce projet envoie un signal très préoccupant quant au devenir des activités support au sein d’AXA France. Constant, nous resterons pleinement mobilisé pour défendre l’emploi en France et s’opposer aux délocalisations en cascade.

La balle est désormais dans le camp de la direction : entendra -t-elle cet avis défavorable unanime et acceptera-t-elle de revoir ses futurs projets de délocalisation ou persistera-t-elle dans une stratégie en contradiction avec ses engagements sociétaux ?